Un mur de cire d’abeille nous accueille à la Bourse de Commerce. Une exposition dédiée à l’art minimal qui dévoile plus d’une centaine d’œuvres majeures illustrant la diversité de ce mouvement depuis les années 1960 où toute une génération d’artistes a initié une approche radicale de l’art. Aux côtés des chefs-d’œuvre de la Collection Pinault, des prêts de collections prestigieuses soulignent l’importance historique et la résonance internationale des thèmes qui sont abordés. #minimal#exposition@boursedecommerce
Quelle métamorphose ! Alexandre Rochegaussen expose pour la première fois « Douce frayeur » à la galerie RX&SLAG Paris. Pierre Yovanovich l’accompagne et le met en scène. Des toiles, des animaux, son énergie, ses inquiétudes, son innocence et sa violence, une transformation profonde, haute en couleur. #exposition#alexandrerochegaussen#peinture@rxslaggallery@rochegaussen@pierre.yovanovitch
Le « Palimpseste » de Guillaume Pelloux à la galerie 20Thorigny, Paris 3e est une immersion dans la mémoire tangible des surfaces. Assemblages, compositions marouflées, pièces sur toile, papiers anciens, usures, plis, traces, résidus, collages, cohabitent et se répondent dans un équilibre maîtrisé à la perfection. C’est le dernier jour de l’exposition. #exposition#palimpseste#assemblage#composition#papierancien@guillaume_pelloux@galerie20thorigny
C’est une sensation étrange qui s’exprime par un monochrome presque luisant. Derrière cette fenêtre condamnée, j’imagine le dernier coup d’œil jeté par un locataire parti trop vite, un meuble déplacé, un voilage qui a cessé de bouger. Le soleil d’hiver glisse sur l’encadrement, s’arrête à l’angle rude. Une menace plane sur la petite balle perdue, l’enfant s’échappe, l’innocence se faufile le long du mur dans une perspective inhospitalière. #façade#architecture#voisinage#automne#lumière#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Mathilde, Paris, 1990, PaoloRoversi, Galerie Camera ObscuraMémoire du Lot ii, 1990, Sophie Ristelhueber, Galerie PoggOrange Taxi Cabs, 1968, Fred Herzog, EquinoxRailway, TH 332, Tania Franco Klein, Rose GallerySnowy Owl, Tama, Tokyo, 2019, Chieko Shiraishi, Galerie Echo 119
Le corps, le portrait, ont toujours fasciné les photographes. Scrutés, exhibés, ils sont par excellence le temple de l’intime autant qu’une arène où se négocient désir, identité et émancipation du sujet. Entre repli et abandon, étendards politiques et performances sociales, leurs statuts ne cessent de se redéfinir à mesure qu’ils sont mis en scène et en images. 1/ « Mathilde », Paris, 1990, Paolo Roversi, Galerie Camera Obscura 2/ « Mémoire du Lot II », 1990, Sophie Ristelhueber, Galerie Poggi 3/ « Orange Taxi Cabs », 1968, Fred Herzog, Equinox 4/ « P201, Wendy », Diptyque, 2020-2023, Jeff Cowen, Willas Contemporary 5/ « Railway, TH 332 », Tania Franco Klein, Rose Gallery 6/ « Snowy Owl » Tokyo, 2019, Chieko Shiraishi, Galerie Echo 119 #parisphoto#exibition#art@parisphotofair@roversi@cameraobscuragallery@ristelhueber@galeriepoggi@fredherzogphotography@equinoxgallery@cowenjeff@willas_contemporary@taniafrancoklein@rosegallery.official@chieko.shiraishi@galleryecho_
Episodios, Rodrigo Capa, Concordia.nycIMabou, 1973, Gelatin silver print, Robert Franck, Zander GalerieJulieta Tarraubella, The Secret Life of Flowers, #6 Liliums, 2022, Rolf Art&Tomas Redrado ArtStriped Vase on Books, 2023, from the series Morandi’s Books, Mary Ellen Bartley, Yancey Richardson galleryEarly Morning Light, Boston, 2020, Jess T. Dugan, USA, Curatorial GalleryVessel, 2011, Koo Bohnchang,
ScreenshotFigure and Horizon, Iceland, 2018, Jeffrey Conley, Paris Photo 2025Sveitarfélagið, 2025, Casper Faassen, GALLERY BILDHALLELarix Grand Master 8 piece Platinum Print on Koso, 2025, Gregor Torzs, Persiehl & Heine galleryRéflexion, Jeffrey Conley, Bildhalle galleryTrew II, Trust and Promise; Spain, 2020Nadav Kander; Howard Greenberg Gallery
La 28e édition de Paris Photo vient de se tenir au Grand Palais. Cette année, la foire rassemblait 183 galeries et 41 éditeurs de 33 pays, dont 59 nouvelles participations. Voici mes premiers coups de cœur : 1/ « Waves under the Midnight Sun », Kenryou GU, Yumiko Chiba Associates. 2/ « Figure and Horizon », Iceland, 2018, Jeffrey Conley, Bildhalle gallery. 3/ « Sveitarfélagið », 2025, Casper Faassen, Bildhalle gallery.. 4/ « Larix Grand Master » 8 pieces, 2025, Gregor Torzs, Persiehl & Heine gallery. 5/ Réflexion, Jeffrey Conley, Bildhalle gallery. 6/ « Trew II, Trust and Promise »; Spain, 2020Nadav Kander; Howard Greenberg Gallery. #parisphoto@parisphotofair@kenryou_gu@casperfaassen@gregortoerzs@jconleyphoto@nadavkander@yumikochibaassociates@bildhalle@persiehlundheine@howardgreenberggallery
Ronflement de forge, poitrine asthmatique… On rit à l’illusion du monde en chantant sur la piste des Dieux. L’Inde a tué la mort. Et quand on a tué la mort on danse, on danse sur les crématoires. À Bénarès, les Dom ont le monopole des crémations. Mourir à Bénarès est donc une bénédiction pour un Hindou, et les cendres remises au Gange filent vers des blancheurs immaculées. Chaque jour, des morts affluent de l’Inde tout entière, mais parfois aussi des Etats-Unis ou de Grande-Bretagne… par avion, en train, camion, bus, rickshaw, à vélo, sur un brancard, dans un colis postal – les corps réduits en cendres réduisant les coûts de transport. #incredibleindia#benares#blackandwhithphotography@gillesdalliere