« L’eau et les rêves », « La vie des profondeurs », « Les forces du vivant », « Le squelette incarné », « La dynamique des structures », « Synesthésie », « Atelier alchimique », « Cabinet de curiosité », « Mythologie ténébreuse », « Nouvelle nature », « Voyage cosmique », voilà les 11 titres qui font partie de l’extraordinaire exposition au MAD sur Iris van Herpen. « Sculpting the Senses » rend hommage à l’une des créatrices de mode les plus visionnaires de sa génération. Pionnière dans l’usage des nouvelles technologies dans sa discipline, Iris van Herpen transgresse les normes conventionnelles du vêtement, ouverte tout autant aux savoir-faire traditionnels que prospectifs. Une sélection de plus de 100 pièces de haute couture dialoguent avec des œuvres d’art contemporain telles que celles de Philip Beesley, du collectif Mé, Wim Delvoye, Rogan Brown, Kate MccGwire, Damien Jamet, Kohei Nawa, Casey Curran, Jacques Rougerie, ainsi que des créations de design de Neri Oxman, Ren Ri, Ferruccio Laviani et Thomas libertíny. #exposition#hautecouture#irisvanherpen@irisvanherpen@madparis
« Si nous pouvions marcher à l’intérieur de notre propre horizon, le monde nous paraîtrait aussi fermé qu’une grotte, aussi réfléchissant qu’un miroir et aussi éphémère que la lumière. Pour moi, l’horizon n’est pas une ligne ; c’est une dimension. Remettre en question son propre horizon, c’est remettre en question la linéarité et se créer un nouvel horizon. » explique Olafur Eliasson. S’aventurer dans l’œuvre Inside the horizon revient à traverser un kaléidoscope de miroitements dorés. Tout au long de cette coursive bordant un bassin, s’aligne une série de colonnes de forme triangulaire et de largeurs variables. Invités à circuler entre elles, les visiteurs activent par leur marche un jeu infini de reflets successifs – l’eau, l’architecture, les colonnes et leur propre image, viennent se réfléchir et se diffracter les unes à la surface des autres. Cet espace ne cesse de se fragmenter et de se dissoudre en mille et une facettes, plongeant le regard dans un univers d’incertitudes et de surprises sensorielles. #fondationlouisvuitton#olafureliasson#art#lumière#horizon#grotte#dimension#insidethehorizon#kaléidoscope#reflet#architecturephotography@gillesdalliere
Il y a d’abord le vitrail qui ne serait que jaillissement de couleurs, léger et fort comme une œuvre d’art. Il diffracte le jour et laisse la projection d’un spectre de sillons lumineux au sol. Et puis il y a l’escalier. Il lévite jusqu’ à l’étage tout en transparence, comme un kaléidoscope où chaque irisation est un signe, et dans ce cyclone de couleurs, l’œuvre de Fernand Léger déjoue tous les conforts du regard. #museefernandleger#biot#art#vitraux#escalier#provencealpescotedazur#ministeredelaculture#architecturephotography@gillesdalliere
Peu avant sa mort, en 1955, Fernand Léger acquérait le Mas Saint André, une villa située sur un terrain horticole au pied du village de Biot. Il s’installa dans cette demeure pour s’adonner à la fabrication de ses céramiques. À sa mort, la conception du Musée national Fernand Léger fut confiée à l’architecte russe, Andreï Svetchine, et le parc méditerranéen au paysagiste, Henri Fisch. Inauguré en 1960 sous le patronage de Picasso, Braque et Chagall, le premier musée monographique de la région accueilla plus de 5000 invités. #art#musée#architecture#museefernandleger#biot#provencealpescotedazur#ministeredelaculture#andrésvetchine#architecturephotography@gillesdalliere@museefernandleger
Le temple, ses colonnes de béton, ses dalles de marbre, ses lustres en bronze doré, et ses salles obscures, n’existe que pour les parfums brûlés et les libations de miel. Quand les dieux s’enfuient ils laissent sur le monde une odeur, de fauve et de fleur, et plus ils partent loin, et plus ils désertent les temples, et plus ils désapprouvent les prêtres, plus cette odeur est libre. On ne sent pas une odeur, on n’analyse pas une odeur, on est emporté par elle, on est porté par elle, on devient soi-même une chose sans corps, un désir sans poids, une disparition bénie. #eglise#culte#architecturephotography#plafond#betonbrut#fresquemurale#leicaedc#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Le trou béant de la cage d’escalier est là, comme un œil ouvert. Sur le palier, Je vois l’ordonnance mystérieuse des iris et les cercles concentriques de la main courante en fer forgé, sertie d’émerveillements. Tout en haut, au milieu de ce théâtre d’ombres, la seule empreinte que je veux laisser sur les murs, c’est ce morceau de lumière, comme une vie hors du temps qui dirait enfin que la beauté est inlassable. #escalier#escalierdesign#1900#lightandshadowphotography#architecturephotography#leicaedc#blackandwhitephotography@gillesdalliere