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Henri Rousseau, La Bohémienne endormie, 1897, musée de l’Orangerie, Paris, printemps 2026
Peintre sur le tard après une longue carrière aux douanes de Paris, Henri Rousseau n’a pas obtenu de son vivant la reconnaissance dont il rêvait. Mais son imaginaire onirique a durablement marqué l’art moderne. Une œuvre à découvrir au musée de l’Orangerie. @museeorangerie
En allant aux toilettes, la lumière semble se définir par contrastes plus que par véritable éclairage. Il y a donc un jeu entre le corps lumineux et le décor sombre, entre l’essentiel et l’accessoire renvoyé à la part obscure de l’image. C’est tout le thème de cette exposition à la Bourse de Commerce Pinault Collection qui métamorphose les espaces en un paysage crépusculaire où une centaine d’œuvres d’artistes se dévoilent dans un jeu d’ombres et de lumières. #blackandwhitephotography#leicamonochrom@gillesdalliere@boursedecommerce
En entrant à la Bourse de Commerce, je suis toujours soufflé par le projet fou de l’architecte japonais Tadao Ando qui a imaginé au centre de ce monument historique un immense cylindre de béton. 9 m de haut pour 30 m de diamètre réorganise l’enceinte de la bourse de Commerce et crée une vaste salle plus intime sous la coupole, l’un des grands chefs-d’œuvre de ce bâtiment.#streetphotography_bw@gillesdalliere@boursedecommerce
Au musée de Montmartre, une belle exposition met en lumière l’œuvre avant-gardiste et méconnue d’Adya et Otto van Rees où l’amour et la création ne faisaient qu’un. C’est une première en France sur ce couple méconnu de l’avant-garde. À travers une centaine d’œuvres, peintures, arts graphiques, broderies, sculptures, l’exposition retrace l’évolution de leurs parcours artistiques, du divisionnisme au cubisme et au cloisonnisme, jusqu’à l’abstraction en mettant en lumière sa richesse, sa modernité et son évolution tout en explorant les influences mutuelles et le dialogue artistique qui ont nourri leur recherche créative. @museedemontmartre
Je selfie donc je suis. Au bout de mon bras, au bord du vide de béton de Tadao Ando, c’est moi, et moi, et moi… Poésie des gestes fabriqués par une époque qui en disent long sur l’époque elle-même et sur les individus qui évoluent dans ladite époque. #selfie#streetphotography_bw@gillesdalliere@boursedecommerce
Regarder : ce sont ces yeux immensément ouverts sur moi, sans que l’on sache si c’est l’émerveillement ou l’effroi, ou plus simplement la surprise qui les écarquille ainsi. Il faut que je demande à Alexandre Rochegaussen. Au-delà de la stupeur de l’instant, c’est comparer, aller de ce que l’on voit à ce dont on se souvient ou que l’on pressent, nouer dans un regard ce que l’on a sous les yeux à ce qui est en deçà ou au-delà des yeux ; c’est ce qu’a fait Thomas Dhellemmes avec « Pierres blanches » à la galerie Polka. #naturemorte#blackandwhitephotography@gillesdalliere@rochegaussen@thomasdhellemmes
Les inventions des potiers constituent un apport unique dans l’héritage culturel de l’humanité. Les objets en céramique d’usage courant ou décoratif s’avèrent accessibles à tous, tous statuts sociaux et culturels confondus. Je les offre à mes murs comme des objets d’art. #collection#assiettes#blackandwhitephotography@gillesdalliere
La caméra caresse lentement les os d’un squelette humain, blanchis par un soleil de plomb. L’homme, tombé là, face contre terre il y a 100 ans, est inconnu. Où allait-il, que faisait-il à cet endroit, en plein désert d’Atacama, au Chili ? Personne ne le saura jamais. Oublié de tous, il reçoit enfin, grâce à l’artiste Pierre Huyghe, un rituel funéraire étrange. Dans ce paysage de cailloux à l’infini, où l’air est si pur qu’il s’avère propice aux observations du ciel, des bras articulés en métal déposent autour de la dépouille de petits morceaux de lave noire. Le ton est donné, dès l’entrée de la Bourse de commerce à Paris, et l’espace majestueux de la rotonde. Pleins feux, donc, sur une série d’œuvres qui se la jouent crépuscules, embrassent la nuit, attendent le jour, à l’orée du visible et de l’invisible. #exposition#claire-obscur #blackandwhitephotography@gillesdalliere@boursedecommerce
Sous l’œil de la lampe tripode de Serge Mouille, devant les ondes concentriques de l’ébru : pratique picturale et méditative ottomane, alliant l’eau, le pigment et le geste de Turabi Yazar et Antoine de Vilmorin, le bol de terre rustique est pétri, souple et docile aux mains qui le façonnent. La terre, enfante, sous les doigts de Christian Tortu, l’évasement d’un pot Costa Nova. Elle élargie le galbe d’un vase de Michel Lanos, vêtu d’ingrédients dont il tient l’éclat de sa livrée ocre laissant tous ces motifs dégouliner dans l’ombre de ses émaux.#naturemorte#sergemouille#antoinedevilmorin#turabiyazar#christiantortu@gillesdalliere@antoinedevilmorin@sergemouilleofficial@turabiyazar@christian.tortu