L’ombre test …

Le salon, Paris, ©gildalliere, printemps 2023

Mes premiers pas avec le Leica M11 monochrom noir. Déjà hier avec Julian et aujourd’hui chez moi. L’histoire se répète, qu’il s’agisse d’un mur ou d’un visage, que dit l’ombre que la chose ne dit pas ? On peut la voir, mais on ne peut pas l’atteindre, c’est de l’infini à notre portée. #architecturephotography #decorationinterieur#leicam11monochrom #testshoot #blackandwhitephotography#noircestnoir @gillesdalliere #leicaedc

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L’ombre test …

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Sous-exposition …

Jullian, pose, Paris, ©gildalliere, printemps 2023

Jeux d’ombres, sous-exposition, fragmentation de l’image, par-delà les sujets j’aime rendre l’image un peu moins lisible , un peu plus mystérieuse. J’ai opté pour une image sombre, jouant sur le seuil de la visibilité : la lumière de l’ombre qui m’est si chère. Le noir dicte sa loi, comme en gravure, dans la technique de la manière noire, où les formes semblent surgies de l’ombre. La lisibilité est enfin mise à mal. #portrait #portraitphotography #lightandshadowphotography#pose #photography #jeanclaudegautrand #galeriew#blackandwhitephotography @gillesdalliere

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Sous-exposition …

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Sur le seuil de la visibilité …

Le paon blanc, rue Bleue, Paris, gildalliere, printemps 2023

Le paon avec sa toute petite tête haut portée me fixe.
Son blanc pur joue sur les seuils de la visibilité, c’est la lumière de l’ombre. Le seul blanc véritable qui parfois surnage face au noir qui dicte sa loi. Le paon est nu, et c’est nu qu’il est ainsi paré. Il résiste en effet, et telle est sa fierté, au discours de l’utile et c’est sans peine qu’il devient l’emblème du luxe. Il ne fait pas la roue mais surgie, fantomatique dans une pénombre qu’il festonne. Il me transporte dans un ailleurs qui a la teneur d’une image vue en rêve. #paon #luxelife #decorationinterieur#homedecoration #goodvibes #dream#blackandwhitephotography @gillesdalliere

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Sur le seuil de la visibilité …

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L’instantané …

Exposition Françoise Pétrovitch, Aimer. Rompre, Musée de la vie romantique, Paris, gildalliere, printemps 2023

C’est un vrai cadeau quand c’est l’image qui devance, qui même exclut la mise en scène, l’image qui s’impose au musée de la Vie romantique. Cette femme, assise, les yeux rivés sur son téléphone portable cohabite sans retenu avec les personnages de Françoise Pétrovitch. Ces moments-là sont rares, ils arrivent sans qu’on les attende, souvent dans les temps morts, quand ça n’a pas d’importance, et que soudain quelque chose me fait cligner de l’œil, comme ça en passant. Ce sont les instantanés, avec tout ce que ce mot-là implique pour moi de hasard et de joie. #museedelavieromantique #paris #peinturecontemporaine#françoisepétrovitch #hasard #romantisme #artcontemporain#aryschefferhouse #poésie #photographer @gillesdalliere@museedelavieromantique @francoisepetrovitch

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L’instantané …

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Paris est pataphysique…

La chaise Napoléon III, musée Carnavalet, Paris, gildalliere, printemps 2023

Philippe Starck, met en scène cette exposition fleuve dédiée à Paris. Et c’est en qualité de Régent du Collège de Pataphysique qu’il nous guide à travers la capitale. Pais n’est qu’un vaste décor de scène pour un opéra, et l’exposition est une fantaisie autour des objets et des photographies qui évoquent ces lieux incontournables, du musée Grévin au Palais de l’Élysée et qui s’achève dans les mythiques Bains-Douches, le parc de La Villette ou le célébrissime Café Costes. Dans un noir presque casse-gueule, il réinterprète certaines des plus belles pièces de son répertoire en explorant les mystères qui entourent son œuvre métaphysique tout en révélant les influences de la Ville Lumière sur son travail. #museecarnavalet #philippestarck#style #expositionsparis #parisestpataphysique #napoleonIII#chaise #style #blackandwhitephotography @gillesdalliere

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Portrait de femme …

Kaki kroener, portrait, Paris, gildalliere, printemps 2023

Les bras collés contre le corps, Kaki Kroener se tient assise, droite, face à la fenêtre, face à la rue qu’elle ne regarde pas. Elle se dévisage, dans un petit miroir à main et rectifie sa coiffure. Le cou, emmitouflé dans un col roulé, est élancé comme une ligne tracée de bas en haut par une main sûre, qui voudrait simplement traduire le silence. La silhouette s’est encastrée dans le reflet de la lumière. La pose est exigeante. Quelque chose bouge, à peine, ses yeux, Kaki relève ses yeux. Elle se met à regarder l’objectif. Elle me regarde, elle est passée de l’ombre à la lumière. #portrait#exercice #lumiere #pose #ambiance #designer#pouenatferronnier #blackandwhitephotography@gillesdalliere @kakikroener @pouenat.official

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Le déjeuner sur l’herbe …

Variations du Déjeuner sur l’herbe, Pablo Picasso (1954-1970), musée Picasso, Paris, gildalliere, printemps 2023

L’intérêt de Picasso pour Le déjeuner sur l’herbe de Manet est un euphémisme. On pourrait presque parler d’obsession, au regard de cette décennie passée à peindre et repeindre de multiples études et variations du tableau originel. Pourtant, rien ne le prédestinait à s’emparer ainsi de l’œuvre de Manet. Bien au contraire, il semblait même éprouver de la crainte à l’idée de s’attaquer à ce monument de la peinture impressionniste. « Quand je vois le déjeuner sur l’herbe de Manet je me dis des douleurs pour plus tard », écrit-il en 1932. Mais le tableau marque si profondément son esprit qu’il réalisera entre 1954 et 1970 plus de 20 versions de son Déjeuner. Il instaure ainsi un dialogue avec Manet – se jouant des contraintes toutes relatives de l’espace et du temps entre tradition et modernité. #museepicasso #museepicassoparis#ledejeunersurlherbe #hommage #manet #picasso#exposition #couleurs #farrowandball #photographer@gillesdalliere @museepicassoparis

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Le déjeuner sur l’herbe …

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Les demoiselles roses …

La période rose, musée Picasso, Paris, gildalliere, printemps 2023

Après la période rose, en 1906, Picasso découvre au musée du Louvre la sculpture ibérique des sites d’Osuna et de Cerro de Los Santos. Il commence à réaliser les esquisses préparatoires des « Demoiselles d’Avignon », point de départ de la période cubiste. Le langage géométrique diffère de la période bleue avec une multiplicité des points de vu et de la perspective. #museepicasso #museepicassoparis#art #périoderose #demoisellesdavignon #creation#exposition #couleurs #rose #farrowandball #photographer@gillesdalliere @museepicassoparis

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La période bleue sombre …

La période bleue, autoportrait, Picasso, musée Picasso, Paris, gildalliere, printemps 2023

La période bleue, la période sombre, en plus de la pauvreté le décès de son ami Casagemas l’anéantît. Picasso peint alors une série de tableaux teintés de bleu, une couleur associée à une mélancolie profonde. Il a vingt ans au moment de la réalisation de cet autoportrait. Il se représente comme un homme aux traits tirés et creusés, au manteau rapiécé, dans une attitude taciturne. Nous sommes en 1901. #museepicasso #museepicassoparis #art #autoportrait #1901#exposition #creation #couleurs #périodebleue#photographer @gillesdalliere @museepicassoparis

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La période bleue sombre …

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Le 8 avril 1973 …

Hôtel Salé, musée Picasso, Paris, gildalliere, printemps 2023

Laissant derrière lui ses chefs-d’œuvre et son talent, Pablo Picasso est décédé il y a 50 ans, le 8 avril 1973. Réputé pour son goût des couleurs, des rayures et des motifs, le célèbre styliste britannique Paul Smith a été missionné pour illuminer l’accrochage des œuvres du peintre en habillant la toile de fond de la collection. Accompagné de la célèbre marque de peinture et de papier peint Farrow & Ball, il s’est chargé de décorer les murs du Musée Picasso, mettant en avant les œuvres du peintre par l’alliance de couleurs et les perspectives données aux toiles. L’Exposition Célébration Picasso – La collection prend des couleurs est à découvrir jusqu’au 27 août. #museepicasso #museepicassoparis #étage#paulsmith #art #exposition création #couleurs #blanc#blackandwhitephotography @gillesdalliere@museepicassoparis

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Le 8 avril 1973 …

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