Au musée du Quai Branly Jacques Chirac, l’artiste américain Kehinde Wiley dévoile une série de portraits de chefs d’état africains. Il explore la représentation du pouvoir. Il aborde l’histoire du portrait aristocratique, royal et militaire dans l’Europe des 17e, 18e et 19e siècles afin d’élaborer, en concertation, une composition qui illustre le regard singulier de chaque leader sur ce que signifie être un dirigeant africain contemporain. Les peintures monumentales mettent à nu les contours de l’égo. De ce travail naît une investigation sur la mise en scène du pouvoir ainsi que sur le dédale de choix au sein duquel les artistes et les modèles se frayent un chemin. #museeduquaibranly#kehindewiley#art#peinture#portrait#chefsdetatafricains#contemporain#photography@gillesdalliere@quaibranly@kehindewiley
« L’eau et les rêves », « La vie des profondeurs », « Les forces du vivant », « Le squelette incarné », « La dynamique des structures », « Synesthésie », « Atelier alchimique », « Cabinet de curiosité », « Mythologie ténébreuse », « Nouvelle nature », « Voyage cosmique », voilà les 11 titres qui font partie de l’extraordinaire exposition au MAD sur Iris van Herpen. « Sculpting the Senses » rend hommage à l’une des créatrices de mode les plus visionnaires de sa génération. Pionnière dans l’usage des nouvelles technologies dans sa discipline, Iris van Herpen transgresse les normes conventionnelles du vêtement, ouverte tout autant aux savoir-faire traditionnels que prospectifs. Une sélection de plus de 100 pièces de haute couture dialoguent avec des œuvres d’art contemporain telles que celles de Philip Beesley, du collectif Mé, Wim Delvoye, Rogan Brown, Kate MccGwire, Damien Jamet, Kohei Nawa, Casey Curran, Jacques Rougerie, ainsi que des créations de design de Neri Oxman, Ren Ri, Ferruccio Laviani et Thomas libertíny. #exposition#hautecouture#irisvanherpen@irisvanherpen@madparis
Sa peau blanche est celle d’un homme qui s’est refusé au soleil. Il aime énormément ses mains sortant de l’ombre de son sexe. Il les regarde et les fait jouer. Il a un corps viril sans exagération, il est bien dessiné. Il a les bras très blancs et veinés de bleu, çà et là un grain de beauté ponctue l’uniformité de la peau. Ses épaules et son cou sont assez purs. Il voit le V du sternum plus saillant qui s’ourle sous les battements de sa trachée. Le sexe, il le cache dans sa main gauche, il a l’habitude de le regarder comme une partie de lui et non comme une part de lui. Son sexe, mou, à demi couvert disparait dans l’ombre. Au-dessus, une rature de poils noirs rasés cache la base de la verge et va jusqu’à son nombril. #pose#nuacademy#paris#exercice#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Un peu du ciel là, sur le carrelage noir et blanc, loin de la rue et quelques arbres. C’est la fin de l’automne, le temps a gravé son éternel chemin sur la trace mouillée de la serpillère. Le blanc retient les mots, les noirs tendent leur ombre, le reflet qui caresse le sol ouvre la fenêtre intérieure du voyage et le parfum nostalgique qui s’en échappe devient un refuge. #reflet#fenêtre#noiretblanc#graphiquedesign#nostalgie#voyage#architecture#decoration#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Sous mes pas des branches mortes craquent, c’est rassurant. La nuit qui tombe glacée respire peu. Elle est sous l’immobilité de la Vestale, du Silence, de Véturie, recueillie et pénétrable, accueillante comme une mère sans jugement. J’ai depuis l’enfance toujours demandé à la nuit d’apaiser ma souffrance, j’allais m’allonger sous les étoiles, et dans la l’obscurité habitée, il me semblait parfois qu’il était possible de vivre. La nuit c’est la vie meilleure, celle de l’unité des rêves et des choses. #vestale#silence#véturie#sculpture#marbre#pierrelegros#paris#leicaedc#leicacamera#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Flore Farnèse appartient au vent. Non seulement a-t-elle rejeté toute forme de récupération du geste artistique mais bien plus, elle s’est offerte en victime expiatoire en réaffirmant l’origine sacrée de l’art. elle vit dans une sorte d’apesanteur délicieuse, elle a un corps céleste qui va librement danser dans les arbres. Elle connaît la joie de celui qui a donné un nom à sa douleur. Il s’appelle Antoine André. #sculpture#marbre#florefarnese#antoineandré#jardindestuileries#paris#automne#art#blackandwhhitephotography@gillesdalliere