Clichés/expositions

Anders Petersen


Photos/Anders Petersen © courtesy galerie VU’
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L’un des plus grands photographes actuels, Anders Petersen (né en 1944), présente en 320 photographies les étapes marquantes de son œuvre. Photographie de rue, portrait, nature morte, les images sont d’abord une manifestation de ses affects. Entre ses débuts remarqués, – grâce à la série Café Lehmitz (1975), et l’œuvre en cours intitulée City Diary, on a vu s’épanouir et évoluer un style parfois imité mais jamais égalé. Les milieux fermés du Café Lehmitz ou de la prison ont laissé place aux labyrinthes des villes, aux rencontres de hasard. Cependant, le travail actuel était déjà en germe dans les toutes premières images. Les objets, les lieux, les habitants des marges photographiés par Petersen se déploient en une constellation de photographies qu’il assemble, déconstruit, remodèle au gré des livres et des nombreuses expositions. Un monde âpre, une vision fulgurante, tranchante : l’auteur se tourne vers le réel et l’affronte. La puissance inégalable du noir et blanc et l’énergie visuelle d’un snapshot virtuose participent d’une volonté affirmée dès ses débuts : Le désir d’être surpris par l’imprévisible, et le souhait d’approcher l’autre au plus près…
Cette exposition est une coproduction de la BnF, de la galerie VU’ et de Fotografiska (Stockholm), avec le soutien de Iaspis.
Dans le cadre de Paris Photo 2013.
du 13 novembre 2013 au 2 février 2014
Bibliothèque Nationale de France / Richelieu / Galerie Mansart
Anders Petersen « To belong » du 8 novembre 2013 au 11 janvier 2014
http://www.galerievu.com

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L’oeuvre d’Erwin Blumenfeld s’expose au Jeu de Paume


Photos/Erwin Blumenfeld/Musée du Jeu de Paume
Entre 1930 et 1950, les images d’Erwin Blumenfeld (1897-1969) apparaissent en couverture de Vogue et de Harper’s Bazaar. Il utilise la couleur à travers des expérimentations graphiques qui en font l’un des plus grands photographes de mode du XXème siècle. Mais le plus intéressant ce sont les nombreux visages en noir et blanc, entre surréalisme et dadaïsme, de cet artiste juif allemand qui fuit l’Europe nazie. 300 oeuvres, dessins, photos, collages, montages, qui mettent en valeur son humour expérimental plutôt sombre.
Du 15 octobre au 26 janvier 2014.
http://www.jeudepaume.org

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Design Tour revient en 2013, et le programme est chargé.
Bordeaux du 16 octobre au 20 octobre, Nantes (une première) du 23 octobre au 27 octobre, Lyon du 6 novembre au 10 novembre, Montpellier du 13 novembre au 17 novembre, Marseille du 22 novembre au 28 novembre, fortement engagées dans la promotion du design, participent à cette deuxième édition. La thématique Territoire (s), permet d’envisager de belles surprises autour de savoir-faire traditionnels ou industriels mis en perspective à travers plusieurs expositions, l’architecture en majuscule et des conférences qui vont souligner le dynamisme de la promotion de la création contemporaine.

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http://www.designtour.fr

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Une édition sous le signe des territoire (s)

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Fables, contes et métamorphoses

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Les métamorphoses d’Ovide LXXVII, 2011, gouache sur papier, 76 x 106 cm
Dans cette exposition, du 18 octobre au 14 décembre, Marco Del Re a créé un moment de liberté et de peinture. Les créatures prennent forme, l’essentiel étant la naissance de figures nouvelles, la transformation, le déroulement ininterrompu. Les outils du peintre : l’imaginaire, la couleur, la mémoire et la danse, au rythme des différentes techniques et surfaces que Marco Del Re utilise avec gourmandise – gouaches et encres sur papier, épurées, huiles sur papier Népal, profondes et envoutantes, huiles sur toile.
« Le monde est vieux, dit-on : je le crois cependant
Il le faut amuser encore comme un enfant. »
Le Pouvoir des Fables, tome VIII, fable IV in Les Fables de La Fontaine
GALERIE MAEGHT
42, rue du Bac
75007 PARIS
http://www.maeght.com

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Frida Kahlo/musée de l’orangerie

Simultanément à l’affiche du théâtre Déjazet et du Musée de l’Orangerie, la peintre mexicaine est incontestablement la personnalité du moment. Côté scène,Lupe Velez retrace la vie de Frida Kahlo et son exil hors du Mexique. Côté musée, du 9 octobre au 13 janvier, l’Orangerie expose à la fois Frida Kahlo et Diego Rivera, son grand amour et compagnon d’une vie, et met en parallèle leurs œuvres, emblématiques de l’identité mexicaine. Une exposition inédite, comme pour illustrer leur impossible divorce, tant sur le plan artistique qu’intime. Symboliquement, le Musée d’Orsay nous ouvre les portes de la maison bleue, où le couple vivra ses plus beaux instants. Diego Rivera y peindra le Mexique des année 1930, comme pour lui conter le monde qu’elle ne peut fréquenter. L’hivers va être froid Et rien ne vous empêche d’aller boire une Margarita à la Candelaria où de terminer la soirée dans le dernier-né de la restauration mexicaine tendance bio, le foodtruck El Tacot.

http://www.spectacles.premiere.fr
http://www.musee-orangerie.fr
http://www.candelariaparis.com
http://www.eltacot.fr

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« Attention peinture fraîche »

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À Venise, le tapis fait le mur


Jusqu’au 31 décembre, l’artiste américain Rudolf Stingel fait son show. Il couvre sur 5000m2, des sols aux murs, le vaste atrium et les deux étages de galerie, de tapis ottomans. Une superposition ou le rouge se fait la vedette pour mieux mettre en valeur les peintures monochromes et les photos en noir et blanc de saints et de madones en bois sculpté. La transformation de l’espace est explosive.

http://www.palazzograssi.it

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L’hymne à la terre

Pendant huit ans Sebastião Salgado a parcourue le monde pour son projet « Genesis », une exposition événement de 245 tirages dans une trentaine de pays explorés de paysages sublimes révélés par un noir et blanc éclatant.

« Genesis est la quête du monde des origines, celui qui a évolué pendant des millénaires avant d’être confronté au rythme de la vie actuelle, avant d’oublier ce qui fait de nous des êtres humains. Cette exposition nous présente des paysages, des animaux et des peuples qui ont su échapper au monde contemporain. Elle met à l’honneur ces régions vastes et lointaines où, intacte et silencieuse, la nature règne encore dans toute sa majesté.
On peut s’abreuver à la splendeur des régions polaires, des forêts tropicales, des savanes, des déserts torrides, des montagnes dominées par des glaciers et des îles solitaires. Si certains climats sont trop froids ou arides pour la plupart des formes de vie, on trouvera dans d’autres régions des animaux et des peuples qui ne pourraient survivre sans cet isolement. Ils forment ensemble une incroyable mosaïque où la nature peut s’exprimer dans toute sa grandeur.
Les photographies de Genesis aspirent à révéler cette beauté.
L’exposition constitue un hommage à la fragilité d’une planète que nous avons tous le devoir de protéger. »
Lélia Wanick Salgado


Genesis à la Maison Européenne de la photographie jusqu’au 5 janvier 2014.

Sebastião Salgado. Genesis
Lélia Wanick Salgado
Relié, avec 17 pages dépliantes, 24,3 x 35,5 cm, 520 pages
€ 49,99
Edition: Français
Disponibilité: 10/2013
http://www.taschen.com
http://www.mep-fr.org

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« À Tire d’Aile »

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Disparu il y a cinquante ans, le co-inventeur du cubisme fait l’objet d’une spectaculaire rétrospective au Grand Palais. La première depuis 1973. Plus de 300 oeuvres qui vont faire planer l’oiseau au dessus du génie sexuel et turbulent de Picasso, à celui sensuel et coloré de Matisse. Georges Braque a donné du mat à la couleur. Il liquide le clinquant de sa palette. Son noir n’est ni un rêve ni une matière. Son noir est un état d’éternité. Après le fauvisme, le cubisme, l’homme de Varengeville peint tout ce qui naît du silence. Il synthétise la forme, ne doit plus rien à ce qui l’entoure et ça jusqu’à son dernier souffle.

Georges Braque : la bande annonce par Rmn-Grand_Palais

Réunion des Musées Nationaux
Exposition Georges Braque
Du 18 septembre 2013 au 6 janvier 2014
Grand Palais/Galeries Nationales
http://www.grandpalais.fr

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Love on the Left Bank


Photo/Ed Van Der Elsken/ Nederlands Fotomuseum, courtesy Annet Gelink Gallery

La Galerie VU’ présente, pour la première fois à Paris, une large sélection de photographies de la série « Love on the Left Bank » du photographe néerlandais Ed van der Elsken. Il a produit une œuvre considérable, tant en matière de photographies et de livres qu’en matière de films. Il y a chez Van der Elsken, une insatiable soif du regard. Son territoire est le monde. Il photographie sa génération avec une évidente fascination pour le mode de vie anticonformiste des jeunes gens de Saint Germain des prés en 1950 dont il partage le quotidien. La modernité de ses prises de vue s’accorde avec l’avant-gardisme de cette jeunesse parisienne. « L’enfant terrible » de la photographie néerlandaise a produit une oeuvre considérable. Il fut le chroniqueur attentif de la poésie du quotidien.
Du 13 septembre au 31 octobre
Du lundi au Samedi de 14h à 19h
La Galerie VU’
Hôtel Paul Delaroche
58 rue Saint-Lazare
75009 Paris
http://www.galerievu.com

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