Le chef-d’œuvre monumental de Georg Baselitz, « Avignon », conclut la chorégraphie des œuvres de l’exposition « Corps et âmes » en une danse macabre. Dans l’obscurité, dramatiques et spectaculaires, huit tableaux suspendus dans l’espace forment un huis clos, un théâtre où le corps vieillissant de l’artiste est le seul protagoniste. #avignon#georgbaselitz#corpsetâmes#boursedecommercepinaultcollection@gillesdalliere@boursedecommerce
Kerry James Marshall tisse des liens entre l’histoire des populations noires et la grande peinture. Dans cette œuvre, il entremêle « La leçon d’anatomie du professeur Tulp » de Rembrandt au destin de Saartjie Baartman, dite « La Vénus Hottentote ». Cette jeune femme sud-africaine fut capturée par les colons pour être vendue comme phénomène de foire en Europe. L’artiste interroge ici la question de l’exhibition du corps féminin dans nos sociétés et dans l’histoire de l’art. #beautyexamined#peintureacrylique#collage#kerryjamesmarshall#exposition#corpsetâmes#boursedecommercepinaultcollection@gillesdalliere@boursedecommerce
En tout cas, dit-elle, je suis contente d’avoir passé cette soirée avec vous. Il se mit à rire. On ne trouve jamais complètement désagréable ou inintéressant quelqu’un à qui l’on plaît n’est-ce pas ? Elle fit une moue de sourire et de réflexion. Moi aussi je suis content, murmura-t-il. Il avait retrouvé la voix d’alcôve. Pourquoi êtes-vous content ? dit-elle, au comble du bonheur à cause de la voix. C’est comme ça et nous n’y pouvons rien, dit-il. Elle se délectait de cette conversation à la fois sincère et tendancieuse. #conversation#decoration#queenanne#bergère#style#épure#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Antonin Gatier et la galerie ZEBRES présente jusqu’au 12 avril, en résonance, les œuvres de Louise Cara et le mobilier de Marc-Antoine Goulard. Bénédicte Vallet ponctue l’approche de ses céramiques. Louise Cara, c’est l’écriture, souple, relâchée, tendue. C’est un trait, dense, plat, régulier. C’est aussi une matière, profonde, noble, onctueuse. Louise Cara, c’est un geste silencieux. Marc-Antoine Goulard c’est une vague : « The Wave ». Le résultat d’un long processus de travail combiné à la mémoire de l’enfance. Une superposition de lignes courbes indissociables. Un geste qui n’autorise aucun effet gratuit, aucune séduction facile. Il requiert une attention particulière, non plus aux fioritures décoratrices, mais à l’œuvre elle-même. #art#peinture#sculpture#ceramique#exposition # #artparis@louise_cara_peintre_@marcantoinegoulard1@zebres.paris
Retour d’Uzès, j’ai acheté cette assiette « Marguerite » d’Alice Colonieu, surdécorée et signée au revers chez Julien Segard qui est aussi sur le marché Paul Bert à Saint-Ouen. Alice Colonieu se fait remarquer, en 1955, au musée d’Art Moderne de Paris. Elle travaille pour les décorateurs de l’époque : Jean Royère, Jules Leleu, et Maurice Rink. Ses pièces sont faites au colombin, ou à la plaque, dans une terre rouge très épaisse. Elle utilise des superpositions d’émaux, et joue souvent sur la transparence de ceux-ci. Il se dégage de son œuvre force et puissance allégées par le jeu de ses émaux. #céramique#ceramiquecontemporaine#50/60 #alicecolonieu#juliensegard#uzès#paulbertserpette@gillesdalliere@selectionjuliensegard@5heures.uzes
Je suis au coeur de Venise, au « Palazzo Pesaro degli Orfei». Le palais est envahie d’ornementation arabe, de rouge, de bleu profond, d’or. La créativité du couple Fortuny s’est exprimée sous différentes formes au fil des années, mais elle a toujours été l’expression d’une curiosité sans limite qui les a incités à rechercher constamment de nouvelles solutions afin d’obtenir de nouveaux résultats. Les lampes conçues par Mariano Fortuny sont les premières lampes industrielles. De la soie au verre, en passant par l’aluminium et la feuille d’or, les collections sont l’expression de multiples besoins esthétiques et fonctionnels. #venise#palazzopesarodegliorfei#palazzofortunyvenezia#marianofortuny#lampadaire#studio1907#design#decorationinterieur#blackandwhitephotography@gillesdalliere