Le wabi-shabi est a l’honneur. Thierry Grundman décline cet art de vivre ancestral qui valorise l’imperfection des objets. Un grand choix de jarres anciennes, de tables en bois usées, ou de céramiques chinoises traditionnelles est mis en scène, issu des ses nombreux voyages. Portant haut ces valeurs, il a conçu également un livre, né de sa rencontre avec l’architecte Kengo Kuma et le Japon qui illustre sa vision wabi-sabi. #parisdesignweek#wabisabistyle#thierrygrundman
La Paris Design Week offre à la création contemporaine une scène prometteuse dans quelques-uns des plus beaux espaces de la capitale. À la Galerie BSL : Table d’appoint « Lightweight porcelain adult stool and side table» de Djim Berger, Bibliothèque « Dynamic Landscape » de François Mascarello, sculpture « Soft Object » de Gaspard Fleury-Dugy #parisdesignweek#galeriebsl#djimberger#francoismascarello#gaspardfleurydugy@gillesdalliere@galerie_bsl
Tous les éléments représentatifs de la splendeur de l’aristocratie vénitienne sont ici sciemment accumulés par la fondation du palazzo Querini Stampalia. Les portraits d’ancêtres dont l’habit symbolise les plus éminentes charges de la Sérénissime, des doges aux sénateurs. L’argenterie, le verre de Murano, la porcelaine de Saxe rapportée de Vienne complètent un inventaire qui symbolise la puissance de cette famille. #venise#palazzoquerinistampia#salleamanger#style#leicaedc#leicacamerafrance@gillesdalliere
Le chef-d’œuvre monumental de Georg Baselitz, « Avignon », conclut la chorégraphie des œuvres de l’exposition « Corps et âmes » en une danse macabre. Dans l’obscurité, dramatiques et spectaculaires, huit tableaux suspendus dans l’espace forment un huis clos, un théâtre où le corps vieillissant de l’artiste est le seul protagoniste. #avignon#georgbaselitz#corpsetâmes#boursedecommercepinaultcollection@gillesdalliere@boursedecommerce
Kerry James Marshall tisse des liens entre l’histoire des populations noires et la grande peinture. Dans cette œuvre, il entremêle « La leçon d’anatomie du professeur Tulp » de Rembrandt au destin de Saartjie Baartman, dite « La Vénus Hottentote ». Cette jeune femme sud-africaine fut capturée par les colons pour être vendue comme phénomène de foire en Europe. L’artiste interroge ici la question de l’exhibition du corps féminin dans nos sociétés et dans l’histoire de l’art. #beautyexamined#peintureacrylique#collage#kerryjamesmarshall#exposition#corpsetâmes#boursedecommercepinaultcollection@gillesdalliere@boursedecommerce
En tout cas, dit-elle, je suis contente d’avoir passé cette soirée avec vous. Il se mit à rire. On ne trouve jamais complètement désagréable ou inintéressant quelqu’un à qui l’on plaît n’est-ce pas ? Elle fit une moue de sourire et de réflexion. Moi aussi je suis content, murmura-t-il. Il avait retrouvé la voix d’alcôve. Pourquoi êtes-vous content ? dit-elle, au comble du bonheur à cause de la voix. C’est comme ça et nous n’y pouvons rien, dit-il. Elle se délectait de cette conversation à la fois sincère et tendancieuse. #conversation#decoration#queenanne#bergère#style#épure#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Antonin Gatier et la galerie ZEBRES présente jusqu’au 12 avril, en résonance, les œuvres de Louise Cara et le mobilier de Marc-Antoine Goulard. Bénédicte Vallet ponctue l’approche de ses céramiques. Louise Cara, c’est l’écriture, souple, relâchée, tendue. C’est un trait, dense, plat, régulier. C’est aussi une matière, profonde, noble, onctueuse. Louise Cara, c’est un geste silencieux. Marc-Antoine Goulard c’est une vague : « The Wave ». Le résultat d’un long processus de travail combiné à la mémoire de l’enfance. Une superposition de lignes courbes indissociables. Un geste qui n’autorise aucun effet gratuit, aucune séduction facile. Il requiert une attention particulière, non plus aux fioritures décoratrices, mais à l’œuvre elle-même. #art#peinture#sculpture#ceramique#exposition # #artparis@louise_cara_peintre_@marcantoinegoulard1@zebres.paris