Le passé n’existe pas, et la chimère rit et la lumière rit avec elle en déchirant les feuilles du paravent. Le passé n’existe pas. C’est ce motif de tapisserie qui l’exprime le mieux. C’est d’une telle splendeur que mon cœur s’arrête, que je laisse mon cœur s’arrêter, que je dois arrêter mon cœur, que je dois être en état d’extase et d’apnée pour recueillir dans le plus profond de ma chair ces couleurs nocturnes qui changent toutes les définitions de la vie. #hotelbiron#rodin#paris#paravent#lumiere#moulures#sculpture#architecturephotography#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Rodin rêvait d’une architecture qui rende solide son œuvre, qui soit comme un palais du sens. Le sens et la matière ont une vie propre. Il a joué un rôle de prophète, et la matière, le marbre, le plâtre, le bronze, ont parlé une langue nouvelle, ont chanté les éléments et l’inconscient des choses matérielles. #museerodin#paris#lanterne#architecturephotography#blackandwhitephotography@gillesdalliere
L’artiste britannique infiltre les espaces intérieurs et extérieurs du Musée Rodin, à Paris, jusqu’au 3 mars 2024. Cette œuvre, qui a trente ans, se renouvelle selon le contexte historique et l’environnement dans lesquels elle se trouve. Ici, elle contraste en partie avec le cadre de l’hôtel Biron et le bel ordonnancement du jardin. Les figures, qui représentent le même corps dans douze positions différentes – allongé, en position fœtale, assis ou debout – tracent une ligne ascensionnelle qui traverse la cour pavée, les haies, les rosiers, la pelouse, les arbres. Normalement, la figure regarde juste vers le ciel, là, elle contemple un arbre. #museerodin#exposition#antonygormley#criticalmass#paris#sculpture#art#courdhonneur#leicaedc#leicam11monochrom#leicacamerafrance#blackandwhitephotography@gillesdalliere@museerodinparis@antonygormley420