Le chef-d’œuvre monumental de Georg Baselitz, « Avignon », conclut la chorégraphie des œuvres de l’exposition « Corps et âmes » en une danse macabre. Dans l’obscurité, dramatiques et spectaculaires, huit tableaux suspendus dans l’espace forment un huis clos, un théâtre où le corps vieillissant de l’artiste est le seul protagoniste. #avignon#georgbaselitz#corpsetâmes#boursedecommercepinaultcollection@gillesdalliere@boursedecommerce
Kerry James Marshall tisse des liens entre l’histoire des populations noires et la grande peinture. Dans cette œuvre, il entremêle « La leçon d’anatomie du professeur Tulp » de Rembrandt au destin de Saartjie Baartman, dite « La Vénus Hottentote ». Cette jeune femme sud-africaine fut capturée par les colons pour être vendue comme phénomène de foire en Europe. L’artiste interroge ici la question de l’exhibition du corps féminin dans nos sociétés et dans l’histoire de l’art. #beautyexamined#peintureacrylique#collage#kerryjamesmarshall#exposition#corpsetâmes#boursedecommercepinaultcollection@gillesdalliere@boursedecommerce
Duane Hanson décrypte l’envers du rêve américain. Ces sculptures hyperréalistes agissent comme nos propres reflets. « Housepainter » représente avec acidité un peintre en bâtiment, peut-être celui qui peignait les murs des salles d’exposition d’alors, mais que personne ne voyait lors des visites au musée. #duanehanson#corpsetâmes#exposition#art#hyperealismart@boursedecommerce
Quand je pénètre dans cette rue d’Uzès, ce qui frappe d’emblée c’est le jeu de lumière qui tombe sur les pavés. Tout ici est dans la surface des choses. Les noirs sont profonds, les blancs plus éclatants deviennent presque métalliques. La lumière vient du fond de l’image, au soleil levant. #uzès#passage#lightsandshadows#blackandwhitefilmphotography@gillesdalliere
Une ballerine a laissé ses demi-pointes sur la sépulture d’Alphonsine Plessis, comtesse de Perregaux. « De grands yeux noirs, vifs, doux, étonnés, presque inquiets, pleins tour à tour de candeur et de vagues désirs, des sourcils admirables : ils étaient en velours noir et placés là sur le front pour faire ressortir le blanc mat de la peau et le brillant cristal de l’œil ; une bouche qui n’était qu’entr’ouverte, des cheveux espagnols par la nuance, français par la grâce ; un ensemble si charmant, si poétique, que quiconque voyait Marie Duplessis, cénobite, octogénaire ou collégien, en devenait éperdument amoureux. » Matharel de Fiennes.#cimetieredemontmartre#ladameauxcamelias#alphonsineplessis#sépulture#blackandwhitestreetphotography#leicaedc#leicacamerafrance@gillesdalliere