
À la Fondation Maeght, chacun marche à son rythme. Certains traversent l’espace persuadés que l’architecture a été composée autour d’eux. Même L’Homme qui marche de Giacometti, avec ses longues jambes et son éternelle silhouette en fuite, semble avoir trouvé son maître. L’art est partout, mais le centre du monde ne quitte jamais le cadre. @gillesdalliere
