
Photo/Richard Alcock/Stylisme/Gilles Dallière
De gauche à droite et de haut en bas : « Arkane », en 140 cm de Large, Inkfabrik pour Thevenon. « Rombo », en 130 cm de large, Sahco. « Grove », en 130 cm de large, Armani Casa chez Rubelli. « Tratturo », en 130 cm de large, Colony. « Dante », en 140 cm de large, Fadini Borghi chez Pierre Frey. « Pathum », en 140 cm de large, Jim Thompson chez Pierre Frey. « Tabulariga », en 140 cm de large, Dedar. « Vague », en 140 cm de large, Rubelli. « Foscarini », en 140 cm de large, Houlès. « Dominos », en 138 cm de large, Zimmer+Rohde. « Métis », en 116 cm de large, Dominique Picquier. « Latitude », en 140 cm de large, Threads GP & Baker chez Brunschwig & Fils. « Glyphe », en 138 cm de large, Lelièvre. « Hudson », en 135 cm de large, Larsen chez Colefax and Fowler. « Provins », en 140 cm de large, Missoni.
Maison Française Magazine N°3
Archives de Catégorie: Clichés/décoration

Photo/Richard Alcock/Stylisme/Gilles Dallière
Matériau noble, il refait « surface » en habillage, en bloc monolithe ou en objet. Et si les moyens manquent, on a recours à une nouvelle génération de grès cérame, de faïence émaillée ou d’ardoise qui proposent des reproductions faisant parfaitement illusion.
De gauche à droite et de haut en bas : grès cérame « Blend », 60×60 cm, Marazzi chez Raboni. Mosaïque d’ardoise effet marbre « Grip », 30×30 cm, Rex chez Raboni. Faïence émaillée en relief « Carrara blanco » qui donne l’effet d’une mosaïque de marbre de Carrare poli, finition brillante, 31,6×90 cm, Porcelanosa. Grès cérame « Calacata silver », finition brillante, 31,6×90 cm, Porcelanosa. Marbre de Carrare « Bulles » sculpté en relief et adouci, 120×60 cm maximum, Carrelage des Suds. Mosaïque de marbre blanc en relief « Capanema Thassos », 26,6×26,6 cm, Carrément Victoire. Marbre blanc poli « Blanco Athenas Pulido », 60×30 cm, Porcelanosa. Vase « 062 », monobloc d’albâtre de Volterra, taille directe 22x21xH 23 cm, Sophie Lafont pour Christian Liaigre. Photo Gilles Dallière. Marbre de Carrare poli « Bardiglio », 40×40 cm, Carrément Victoire. Cabochons « Nid d’abeille » dépoli, 8×7 cm, Carrelages des Suds. Grès cérame « Impériale Zebrino », 60×60 cm, Surface. Listel en marbre « Chocolat », 5×30 cm, Carrément Victoire. Carreau de pierre noire « Marquina », 40×40 cm, Carrelages des Suds. Grès cérame « Palissandro », 30×60 cm, Carrément Victoire. Marbre de Carrare « Cascade » à relief, Carrelages des Suds. Vase « 053 », monobloc d’albâtre de Volterra, taille directe, 22x24xH 33 cm, Sophie Lafont pour Christian Liaigre.
Maison Française Magazine N°2
Vrais et faux marbres
Elle fait twister le monde
NO-MAD 97% INDIA est une invitation au voyage. Anuj Kothari est né à Mumbaï, très attaché à ses racines indiennes, il rêve de créer un concept store made in India. La rencontre avec Valérie Barkowski est évidente. Cette globetrotteuse invétérée est déjà très connue dans le monde du textile. À Marrakesh, elle fonde Mia Zia, une ligne de vêtements et de linge de maison d’une grande qualité. À Jaïpur, elle rencontre Sunita Namgoshi, une femme d’affaires pour qui elle monte la marque Bandit Queen, un linge très raffiné. Multiculturelle, elle consacre énormément de temps aux artisans avec qui elle travaille et c’est en vraie professionnelle qu’elle porte un regard vibrant sur l’Inde. Insatiable, avec NO-MAD, elle croise les points de vues et crée une collection « Red » et « Black » hors des modes, vibrante, un élément central de sa démarche créatrice. Valérie merci de nous surprendre et de toujours nous faire rêver avec talent.
http://www.no-mad.in
http://www.valeriebarkowski.com
Un campus universitaire haut en couleur
Photos/Wison Tungthunya
À l’université de Bangkok, le SAC (Student Activity Center) est le chantier le plus ambitieux du groupe d’architecture Supermachine Studio. Un programme complexe au sein même du campus universitaire, 22OOm2 tout en longueur qu’il leur a fallu restaurer entièrement. Les 90m de façade ont été entièrement recouverts d’une nouvelle toiture en bardage de cèdre. La lumière est filtrée par des lucarnes et d’immenses ouvertures toutes en couleur. Collé à la structure, un bâtiment de 16 m de haut abrite la nouvelle salle de sport. Cet ancien dortoir très abîmé par les inondations de 2011, est complètement désossé. On y installe un studio de photos, des salles de musique, un club de danse, Une salle de réunion et tout une série de petits espaces de repos, pièces phares du projet architectural. Dès l’entrée, c’est le jaune qui donne le ton. La composition chromatique donne à l’espace une énergie incroyablement positive, une vraie profusion de teintes vives aux motifs graphiques qui restructurent le vide. Une explosion de couleurs qui n’est faite que pour rendre les étudiants joyeux.
http://www.supermachine.wordpress.com
Arte interprète Le Corbusier
Arte, en collaboration avec la société « Les Couleurs Suisse AG », crée une collection de revêtements muraux inspirée de l’oeuvre de Le Corbusier. Arte a développé pendant plus de 3 ans un concept innovant autour de la « Polychromie architecturale » de l’architecte. La collection « Le Corbusier » est composée de 5 gammes et de 13 unis dénommés « TINTS ». La première gamme « PAVILLON » traduit l’amour du maître pour l’art et les habitations primitives. Les différentes brillances dans le papier crées un relief esthétique. « UNITY » repose sur le rythme suivant lequel Le Corbusier intégrait les fenêtres dans une façade. Les micros-perforations donnent du relief au papier. « STONE » repose sur le béton armé, un papier peint tactile dont l’apparence se modifie à la lumière. Le revêtement mural « DOTS » se réfère au motif moucheté utilisé par l’architecte dans sa collection de papiers peints pour le fabricant Salubra S.A. en 1931. « SQUARES » est un papier peint imprimé sur une structure en relief claire et sombre qui crée un véritable effet en 3 dimensions. Une collection inédite, contemporaine et graphique.
http://www.arte-international.com
Chez Élitis c’est le « must you have », et vous avez en exclusivité une image de la collection qui sera présentée à Paris déco off à l’Hôtel de l’Industrie, place Saint Germain des Près, du 23 au 27 janvier 2014. Le papier peint après avoir connu une période faste, a un temps souffert d’être étiqueté « has been » avant de redevenir furieusement tendance. Il bouleverse totalement sa pratique pour se mettre en phase avec l’esthétique du monde moderne. Élitis refuse de jouer sur la répétition de motifs et préfèrent miser sur la renaissance du panoramique. Il ne s’agit ainsi plus forcément d’habiller la totalité d’une pièce, mais peut-être une partie ou même seulement un mur, pour créer un élément décoratif à part entière, un véritable tableau mural. Donnez ainsi à vos murs la possibilité de retranscrire votre personnalité.
http://www.elitis.fr
Regardez la vie en panoramique
« Épouses et concubines » à Tokyo
José lévy, Pour l’ouverture de la première boutique Diptyque au Japon dans le quartier d’Aoyama, signe deux lanternes inédites. C’est grâce à des rencontres avec des d’artisans japonais qu’il a réalisé une installation pour la première Nuit Blanche de Tokyo. De retour à Paris, il imagine deux lanternes abritant deux bougies intitulées Tokyo et Paris. Le jeu est subtil entre les deux cultures. Le macaron ovale de « Paris » est légèrement plus petit que celui de « Tokyo » comme certains accessoires de table japonais réservés aux femmes qui sont toujours d’une taille légèrement inférieure aux exemplaires masculins. Ces subtilités on les retrouve aussi dans cet écrin de deux étages, et c’est en traversant un jardin japonais, hommage à cette culture ancestrale, que l’on pénètre dans un lieu dédié aux sens. Tout y est subtilement précieux.
http://www.joselevy.fr
http://www.diptyqueparis.fr
« Escapade » chez Pierre Frey
Pierre Frey Le Film – Escapade from Pierre FREY on Vimeo.
La maison Pierre Frey présente un court métrage réalisé par Martial Schmeltz.
L’histoire d’un couple qui s’évade de sa routine quotidienne et s’offre une nuit fauve dans des lieux mythiques parisiens. Les architectes de Dimore Studio ont choisi un papier peint Boussac pour les murs du Caffé Burlot. Laura Gonzalez a mixé classique et contemporain pour la décoration du bar La Belle Époque. Jacques Garcia tapisse les murs de la chambre de l’hôtel Costes de tissus Braquenier et Pierre Frey. Mais, je n’y ai pas vue que du tissu, les vrais acteurs du film sont la sensualité, voir l’érotisme qui s’en dégage. Vous ne croyez pas ?
Mise en scène Martial Schmeltz
Scénario et direction artistique : agence Simone
Musique : Matthias Mimoun
Production : Goldman Drama
http://www.pierrefrey.com
La théorie des couleurs selon Society
Fidèle à sa philosophie, Society réinvente l’automne et l’hivers 2013/2014. Une large gamme de couleur neutre, de ton pétrole, un soupçon de moutarde, une touche de brique qui contraste avec des violets. Une gamme sourde, inhabituelle, qui se mélange selon l’humeur du temps pour créer des ambiances calmes. Des couleurs discrètes proches d’une nature minérale.
Le ton sur ton n’est plus à la mode. La noblesse des matières et les contrastes soulignent l’impression d’espace. Il faut savoir mélanger les couleurs saturées et lumineuses aux couleurs sourdes et rompues.
Alors pour une fois soyons créatifs!
http://www.societylimonta.com
L’expression d’un style sculptural

L’oeuvre de Gaudí est admirée dans le monde entier. Elle a grandement influencé l’aspect architectural de Barcelone. Antoni Gaudí est né à Reus en 1852 et a reçu son diplôme d’architecte en 1878. Depuis le début ses dessins étaient différents de ceux de ses contemporains. Son oeuvre fût énormément influencée par les formes de la nature, cette particularité se reflète dans la taille arrondie des pierres, le travail torsadé du fer forgé et les formes organiques dans la décoration. Il a aussi décoré beaucoup de ses édifices avec de la céramique disposée en mosaïques. Cela apporte une autre dimension à ses constructions. L’utilisation de la couleur, La combinaison d’un dessin original, sont une expérience visuelle à couper le souffle.

