
À Venise, la beauté est patinée par le temps. L’ocre jaune se décolore, le vert s’efface, le rouge s’éteint, mais le marbre blanc continue de tenir tête au temps. La peinture s’écaille, les câbles courent sur les murs, les fenêtres se ferment, mais rien ne disparaît vraiment. San Giorgio terrasse le dragon et, c’est pour ça que la sérénissime reste éternellement belle. @gillesdalliere

Quelle richesse de lumière sur cette photo !
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