
Le bois garde la mémoire des marées. Entre ses lignes assombries par le temps, le phare veille en silence, tandis que le chenal ouvre une fenêtre sur l’infini. Ici, chaque départ porte déjà la promesse d’un retour. @gillesdalliere

Le bois garde la mémoire des marées. Entre ses lignes assombries par le temps, le phare veille en silence, tandis que le chenal ouvre une fenêtre sur l’infini. Ici, chaque départ porte déjà la promesse d’un retour. @gillesdalliere