
Les îles ne racontent jamais leur histoire d’une seule voix. Elles la confient à la lumière, aux pierres, au vent… et parfois au silence d’un balcon tourné vers l’horizon. Ici, à Syros, il ne reste que l’essentiel : la pierre, le métal, la lumière. Une géométrie de l’attente où chaque ligne semble conduire moins vers un lieu que vers une pensée. @gillesdalliere
