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Marianne Haas, après s’être intéressée aux techniques contemporaines, puis aux X-Ray continue son exploration en redécouvrant le travail de William Henry Fox Talbot qui réalisa les premiers photogrammes. Le Photogramme est obtenu, sans appareil photo, par la pose d’un objet sur un papier sensible, puis par son exposition à la lumière solaire ou UV.
Pour la Galerie du Passage, qui expose une trentaine de photogrammes de nature, herbier mystérieux, récolte de l’été, Marianne Haas utilise ce procédé vieux de presque 100 ans pour le plaisir de créer une image sans caméra, tout en finesse de mise en place et de développement. Trèfles blancs sur nuage d’encre, souffle de papillon sur un léger pavot, squelette de fougère se succèdent. Elle utilise un papier cyanotype et un papier salé au nitrate d’argent. Ces tirages ont été réalisés au long de cet été, en Bretagne où elle a installé un laboratoire, glané ses plantes et chassé les papillons. L’objet est donc toujours grandeur nature. Marianne Haas vit entre Paris et Zurich. Photographe d’intérieurs et de jardins, son travail a longtemps illustré les magazines de décoration.
du 18 Décembre 2013 au samedi 18 Janvier 2014

Galerie du Passage
20/26, galerie Véro-Dodat 75001 Paris

http://www.galeriedupassage.com
http://www.mariannehaas.com

Clichés/expositions

Photogram

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fleur
Photo/Gilles Dallière, Paris
Si un jour tu me vois vieille, si je me salis quand je mange et que je ne réussi pas à m’habiller, soit compréhensif, souvient toi du temps que j’ai passée pour t’apprendre.
Si quand je parle avec toi je répète toujours les mêmes choses, ne m’interromps pas, écoute moi, quand tu étais petit je devais te raconter chaque soir la même histoire avant que tu ne t’endormes.
Quand je ne veux pas me laver ne me fait pas honte, souviens toi quand je devais te courir après en inventant mille excuses pour que tu ailles au bain.
Quand par moment je n’arrive pas à me souvenir, où que je perds le fil de la conversation, donne moi le temps nécessaire à retrouver la mémoire et si je n’y arrive pas ne t’énerve pas, la chose la plus importante n’est pas ce que je dis mais le besoin d’être avec toi et de t’avoir a m’écouter.
Quand mes jambes fatiguées n’arrivent plus à tenir la cadence de tes pas, ne me considère pas comme un boulet, viens vers moi et offre moi la force de tes bras comme je l’ai fait lorsque tu as fait tes premiers pas.
Quand je dis que j’aimerais être morte, ne te fâche pas, un jour tu comprendras ce qui me pousse à le dire. Essaie de comprendre qu’à mon âge on ne vie pas, on survie.
Un jour tu découvriras que malgré mes erreurs je n’ai toujours voulu que le meilleur pour toi, que j’ai tenté de te préparer la route.
Donne moi un peu de ton temps, donne moi un peu de ta patience, donne moi une épaule sur laquelle poser ma tête de la même façon que je l’ai fait pour toi.
Aide moi à avancer, aide moi à finir mes jours avec amour et compréhension, en échange je n’aurais que mon sourire et l’immense amour que j’ai toujours eu pour toi.
Je t’aime mon fils.

Clichés/citations

Lettre d’une mère à son fils

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Vous êtes superbes

clichés/citations

Merci, thanks, grazie, gracias

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Design Tour revient en 2013, et le programme est chargé.
Bordeaux du 16 octobre au 20 octobre, Nantes (une première) du 23 octobre au 27 octobre, Lyon du 6 novembre au 10 novembre, Montpellier du 13 novembre au 17 novembre, Marseille du 22 novembre au 28 novembre, fortement engagées dans la promotion du design, participent à cette deuxième édition. La thématique Territoire (s), permet d’envisager de belles surprises autour de savoir-faire traditionnels ou industriels mis en perspective à travers plusieurs expositions, l’architecture en majuscule et des conférences qui vont souligner le dynamisme de la promotion de la création contemporaine.

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http://www.designtour.fr

Clichés/design, Clichés/expositions

Une édition sous le signe des territoire (s)

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Les gâths de Vanarasi 2008
Mains jointes sur le front, l’eau libère l’âme des mortels. L’Inde me manque. Je n’y suis plus retourné depuis deux ans, mais chaque année en octobre j’y étais, les yeux innocemment ouverts derrière mes images, un spectacle, un contraste qui aujourd’hui me manque. Il reste un regard, jamais neutre à la recherche de la beauté, de la spiritualité, de l’étrangeté et d’une extrême sensibilité.

Clichés/photos, Clichés/voyage

l’illusion est réelle

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Frida Kahlo/musée de l’orangerie

Simultanément à l’affiche du théâtre Déjazet et du Musée de l’Orangerie, la peintre mexicaine est incontestablement la personnalité du moment. Côté scène,Lupe Velez retrace la vie de Frida Kahlo et son exil hors du Mexique. Côté musée, du 9 octobre au 13 janvier, l’Orangerie expose à la fois Frida Kahlo et Diego Rivera, son grand amour et compagnon d’une vie, et met en parallèle leurs œuvres, emblématiques de l’identité mexicaine. Une exposition inédite, comme pour illustrer leur impossible divorce, tant sur le plan artistique qu’intime. Symboliquement, le Musée d’Orsay nous ouvre les portes de la maison bleue, où le couple vivra ses plus beaux instants. Diego Rivera y peindra le Mexique des année 1930, comme pour lui conter le monde qu’elle ne peut fréquenter. L’hivers va être froid Et rien ne vous empêche d’aller boire une Margarita à la Candelaria où de terminer la soirée dans le dernier-né de la restauration mexicaine tendance bio, le foodtruck El Tacot.

http://www.spectacles.premiere.fr
http://www.musee-orangerie.fr
http://www.candelariaparis.com
http://www.eltacot.fr

Clichés/expositions

« Attention peinture fraîche »

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« La simplicité possède des dimensions qui vont au-delà du purement esthétique : elle peut être le reflet de qualité innée, intérieure, ou la quête d’une compréhension philosophique ou littéraire de l’harmonie, de la raison et de la vérité. »
John Pawson

Clichés/décoration, Clichés/photos

Minimum

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Photo/Gary Didsbury

Nous nous épanouissons comme la fleur. Animé par des énergies multiples et de l’énergie il va en falloir avant d’affronter la folie du salon Maison & Objets et Paris design week, l’événement international grand public 100% design de la création, de l’architecture d’intérieur, en passant par la gastronomie. Je pense qu’un peu de fraîcheur ne peut que nous faire du bien et que nous allons découvrir une prolifération d’objets créatifs dans une ambiance chaleureuse et fleurie.

Clichés/tendances

Bon pied bon oeil

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Du 22 août au 20 octobre, on tente le replay de London Calling. En effet, Londres s’invite au Printemps Haussmann, et pour l’occasion, 9 grands designers d’outre-Manche ont lancé une édition limitée de Sweat graphiques. Sur le thème « London Mania », les designers tels que Stella McCartney, Peter Pilotto, J.W. Anderson ou Top Man, se sont approprié la customisation d’un sweat. On retrouve la griffe de Peter Pilotto avec ses impression cubiques et ses imprimés abstraits, signant un des sweats phare de la collection limitée. On découvre avec plaisir le styliste JW Anderson, qui nous emmène dans son univers rêveur de Bande dessinées. La marque anglaise Top Shop, qui ouvrira un corner permanent avant la fin de l’année aux Galeries Haussmann, signe un pull plus funky, avec des imprimé léopard, le it-print de l’année. On n’oublie pas la célèbre Stella McCartney, qui livre une création animalière tout en douceur. Un véritable mélange entre tradition et créativité.
http://www.printemps.com

Céramique, Clichés/tendances

London Mania

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Sans ambition particulière, j’ai toujours aimé photographier les portes, les seuils, les passages étroits, ceux qui sont obscurs, mais à travers lesquels on rejoint la lumière. j’ai simplement cherché à réussir ma vie avec une inflexible énergie.
Ce qui me frappe chez les femmes et les hommes de mon entourage, c’est cette passion à vouloir détruire au-delà de toute espérance dans cette quête du futur. Le contraste entre l’échec et un prodigieux succès.
La vie doit être vive, colorée, pleine d’intérêt et d’émotions. Je trouve le monde froid, cruel, méchant, où plus rien n’est respecté, comme si passer d’un lieu à l’autre était un événement insensé, fortuit, presque une perte de temps, un morceau de vie sans saveur. Aujourd’hui, je sais ce que signifie franchir une porte, la porte du couloir de la clinique, je sais que cette porte, que l’on doit passer et dont on ne voit pas grand-chose en général est une porte qui dessine le destin. Quand cette porte se referme tout est blanc. Aujourd’hui d’autres portes vont s’ouvrir. Si je rentre ici, je serais massacré. Si je rentre là je saurais tout, si je passe celle-ci, je me sentirais seul. Si j’entre doucement, j’oublierais tout. Pour comprendre comment on peut photographier une porte, et pour comprendre aussi comment on peut comprendre une porte, il faut photographier des portes : pas toutes, bien sûr, seulement celles par où j’aimerais bien passer. j’ai refoulé aussi beaucoup de portes comme si elles n’existaient pas, comme si je pensais ne jamais avoir à les franchir. Maintenant il va falloir en ouvrir beaucoup d’autres.

Clichés/tendances

Une rentrée sanglante

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