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L’Hôtel Particulier


Au moment de la Fashion week, de Maison & Objets, de Paris Déco Off et des présentations de Haute Couture, retrouvez la paix dans cet hôtel parisien bourré de charme. Situé dans le dernier lieu du Maquis Montmartrois, entre l’avenue Junot et la rue Lepic, passage du « Rocher de la Sorcière », cette belle demeure d’époque directoire, s’est transformée en un hôtel extraordinaire. Oscar Comtet et son équipe vous accueillent « comme à la maison » dans cet endroit où la nature côtoie l’élégance. L’Hôtel Particulier Montmartre ouvre ses portes sur un jardin bucolique, d’une superficie de plus de 900 m2, soigneusement pensé par le paysagiste Louis Benech. Sans doute l’une des adresses les plus secrètes de la capitale. Une véritable maison de campagne en ville qui vous transportera hors du temps le moment d’un verre, d’un diner ou d’un séjour dans l’une des 5 suites : la Végétale, la Vitrine, l’Arbre à Oreilles, Poèmes et Chapeaux et version deluxe, Rideau de cheveux. Un restaurant très élégant est ouvert au public du mercredi au samedi pour dîner et samedi et dimanche pour le brunch dès 12h. Un lieux d’exception au coeur de Paris.
Hotel Particulier Montmartre
23 avenue Junot
Pavillon D
75018 Paris
Tel. : +33 1 53 41 81 40
http://www.hotel-particulier-montmartre.com

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« Épouses et concubines » à Tokyo


José lévy, Pour l’ouverture de la première boutique Diptyque au Japon dans le quartier d’Aoyama, signe deux lanternes inédites. C’est grâce à des rencontres avec des d’artisans japonais qu’il a réalisé une installation pour la première Nuit Blanche de Tokyo. De retour à Paris, il imagine deux lanternes abritant deux bougies intitulées Tokyo et Paris. Le jeu est subtil entre les deux cultures. Le macaron ovale de « Paris » est légèrement plus petit que celui de « Tokyo » comme certains accessoires de table japonais réservés aux femmes qui sont toujours d’une taille légèrement inférieure aux exemplaires masculins. Ces subtilités on les retrouve aussi dans cet écrin de deux étages, et c’est en traversant un jardin japonais, hommage à cette culture ancestrale, que l’on pénètre dans un lieu dédié aux sens. Tout y est subtilement précieux.
http://www.joselevy.fr
http://www.diptyqueparis.fr

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« Plein Soleil » à l’angle de la place Beauvau


La galerie LUMIÈRES a ouvert ses portes au 2 de la rue de Miromesnil. 180m2 consacré aux objets de lumières de l’antiquité au XXème siècle crée par Régis Mathieu (Mathieu Lustrerie) et son complice de toujours, son directeur artistique et talentueux monsieur Philippe Renaud. Des lustres, des lampadaires, des lampes à poser, collectés depuis plus de vingt ans, comme autant de témoignages du savoir-faire des métiers de l’éclairage. La première exposition se déroule du 24 octobre au 4 janvier 2014. Elle propose « Une brève histoire du lustre » thème du livre de Régis Mathieu sur les collections de son entreprise, paru au éditions Le Passage il y a un an déjà. Philippe Renaud met tout en scène en écho à des oeuvres d’art et des objets décoratifs d’exceptions. Reste à savoir si il a vraiment accepté que le lustre danois de Hans Hartung (1960) se reflète sur la carrosserie de la Porche 911S (1966), imposée par Régis Mathieu, sa grande passion après la lumière.
Galerie LUMIÈRES
2, rue de Miromesnil 75008 Paris
Tel : +33 1 81 70 92 80

http://www.mathieulustrerie.com

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Marcel débarque rive gauche


Photos/Fanny B.
Tout le monde le sait, Marcel, est mon QG chic style new-yorkais, du 18ème arrondissement. Alexandra Delavigne récidive rive gauche en apportant une touche plus française avec son contre filet de bœuf ou son poulet pané aux noisettes. Ma préférence : les travers de porc accompagnés de légumes tout juste sautés, les meilleurs de Paris. Côté Déco, pas d’effet de surprise, il s’agit de la copie conforme de la formule originale. Tables et chaises en métal, ampoule à LED, suspensions industrielles, bar en zinc et mini coin épicerie fine, le tout noyé dans un gris souris subtil cher à son Architecte d’intérieur et voisin, Christophe Delcourt. Je vous conseil de finir votre repas en beauté avec un mochi Ice cream et son coulis de framboises, un vrai régal. Moi je reste rive droite.
Marcel 16 rue de Babylone, 75007 Paris
Service continu tous les jours de 10h à 19h, le mercredi, jeudi et vendredi jusqu’à 23h. Samedi et dimanche Brunch de 10h à 19h.
Plat à la carte de 12 à 19€.

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Street art ou art tout court avant démolition

image

http://www.20minutes.fr/culture/diaporama-3839-photo-748479-graff-prend-quartiers-tour-13

http://www.telerama.fr/scenes/visitez-la-tour-paris-13-le-plus-grand-projet-d-art-urbain-de-france,102927.php

Situé sur les quais de Seine, l’immeuble est ouvert au public durant tout le mois d’octobre. A découvrir, les créations d’une centaine d’artistes internationaux. Au départ, ce n’était qu’une grosse goutte fluo qui dégoulinait du toit de l’immeuble. Mais au fil des mois, ceux qui empruntent régulièrement le tronçon aérien de la ligne 6 entre les stations Bercy et Quai de la gare ont pu remarquer que l’orange pétard contaminait toute la façade. En réalité, c’est l’immeuble entier, à l’extérieur comme à l’intérieur, qui a été frappé par le street art. Le 15 de la rue Fulton, dans le 13e arrondissement, est devenu avant sa démolition un lieu de création artistique exceptionnel et, dès demain, une galerie d’exposition collective. En matière de street art, on connaissait déjà les murs, les squats ou lieux spécialisés, les trottoirs ou même les potelets de trottoir, mais pas encore les bâtiments entiers. Pour cette première, neuf étages, des sous-sol et 36 appartements, soient 4500 m2 de surface, ont été transformés. Pendant sept mois, une centaine de graffeurs, pochoiristes, colleurs et peintres s’y sont exprimés. Parmi eux, les Français C215 ou Seth, le Brésilien Rapto ou Tinho, l’Australien Jimmy C., le Chilien Nano… Et que l’on n’aime ou pas cette forme artistique, le résultat est scotchant et chargé d’âme. regardez la vidéo.
le 31 octobre 2013 c’est fini.

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Dans la ligne de mire du musée des Arts Décoratifs

La boutique-librairie, 107 Rivoli se métamorphose. Après un mois de travaux, Arteum créé en 2008 par Lorraine Dauchez, la librairie Adélaïde et l’architecte d’intérieur et designer Mathilde Brétillot, revisitent l’espace avec un parti pris didactique en résonance avec l’actualité du musée des Arts Décoratifs. Un important remaniement de l’offre objets et de l’organisation de l’espace. Bijou, objet de mode, art de la table, graphisme, univers de l’enfant, demeurent l’expression de l’exigence de cette adresse emblématique. La lecture de l’espace est simplifiée, aérée, les scénographies sont déclinées selon des thèmes identifiés par des toiles de fond amovibles. La couleur bleu gris contraste avec le rouge signalétique distinctif de la boutique et qui ponctue l’espace. Une démarche rigoureuse et juste où se mêle l’accent du beau, de l’utile et de la découverte.
Comme le pense Lorraine Dauchez, « l’art est à vous ».

http://www.lesartsdecoratifs.fr
http://www.arteum.com
http://www.mathildebretillot.fr

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« Mama sait ce qui est bon pour vous »

Après Paris, et son improbable adresse dans le XXe arrondissement, Marseille, la nouvelle capitale de la culture, Lyon et Bordeaux, le Mama Shelter inaugure sa nouvelle Adresse à Istanbul, au coeur de la movida turc.

Photos/Francis Amiand

À l’origine de tout voyage il y a des histoires et des images. Serge Trigano, inventeur de la recette à prit le large et revient sur ses origines, Philippe Stark, pour la déco, (toujours lui), duplique ses arguments avec humour, et Alain Senderens, au piano, crée une carte sobre, des plats turcs revisités et un espace dédié aux pizzas juste sorties du four. Le Mama Shelter investi les hauteurs du pont Galata, le quartier le plus créatif d’Istanbul. Dans un immeuble ultra moderne, l’hôtel occupe les trois derniers étages. Une terrasse de 950m2 capte les lignes de la ville, fixe les ombres et les courbes du paysage qui se couvre d’or à l’heure où le ciel d’été rebondit à l’appel des mezzuins face aux minarets des sept collines. À partir de 69€, pour une chambre magnifique, wifi gratuit, films gratuits, nous voilà branchés dans une ville de rêve, de l’aube au crépuscule, à la recherche de la lumière et de la beauté, ou l’étrangeté du lieu, un verre de raki glacé à la main, nous rendra ce souvenir inoubliable.
Émotions.

http://www.mamashelter.com/fr/istanbul/
http://www.francisamiand.com

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« Poésies dessinées »

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Georges Braque, L’oiseau dans le feuillage, lithographie originale de 1961, 80,5 x 105,5cm, tirée à 50 exemplaires.

Parallèlement à l’exposition organisée cette été par Isabelle Maeght, qui met à l’honneur une sélection de gravures et de lithographies de grands maîtres, Maeght éditeur, sollicite la créativité des enfants, en présentant une collection de livres artistiques à partir de formes suggérées autour de poèmes. Un cadeau ludique, dans ce monde brutal, où nos bambins vont laisser libre cours à leur imaginaire, et si votre petit génie se prend pour Braque, Miró, Marco Del Re, où Calder, il ne vous reste plus qu’a développer son langage artistique.
Pour toi, mon Hugo, mais tu es encore trop petit.

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42 rue du Bac
75007 Paris

http://www.maeght.com/galeries

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Mes adresses à Tanger

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Quand je parle de mes adresses à Tanger, je tire mon chapeau à Yves, à son amour de la vie, à son travail, à ses fêtes fabuleuses dans cette ville qu’il m’a fait connaître. Il m’a appris mon métier, à travers ses remarques, ses critiques, ses exigences, le sens qu’il donne à la vie et surtout, sa sensibilité. J’ai voyagé ailleurs, et j’ai compris qu’on peut écrire « les mots », « en hâte », mais pour les photos il faut prendre son temps. Je ne suis pas encore photographe, mais mon oeil s’est ouvert à toutes ces surprises. merci Yves de m’avoir appris à regarder.
Je te souhaite un très heureux anniversaire.

Photos/Gilles Dallière.

Tanger est une ville où les gens se reçoivent beaucoup.
« El Morroco club » est Le dernier restaurant à la mode, Vincent Coppée vous y reçoit avec élégance. On y déjeune, on y dîne, on y boit un verre le soir, Place Tabor, +212 (0)39948139. L’incontournable jardin de « la Casa Italia« , sous les colonnades, on y croise tout Tanger et la dernière fois que j’y suis allé, j’étais entre Mick Jagger et Vincent Perez, top non ? C’est un lieu étonnant qui appartient à la délégation italienne. Le palais Moulay Hafid-Mershan, +212 (0)539936348. Pour déjeuner sur la terrasse, avec une vue époustouflante sur le port et la médina, « l’hôtel Nord Pinus« , rue Riad Sultan, +212 (0)661228140. Place de la Kasbah, le « Salon Bleu« , très belle vue sur la ville, il faut rentrer 71 rue Amrah, +212 (0)664327618. Déjeuner au bord de la piscine de l’hôtel Minzah, on peut s’y baigner sans problème. c’est une institution où monsieur Yves Saint Laurent venait souvent dîner.
Le musée du palais du Sultan, un bâtiment andalou construit au XVIIème siècle rue de la Kasbah. Le musée de la Légation Américaine, perdu dans le dédale des rues de la médina, 8 rue de l’Amérique.Le palais Mendoup, où plus communément appelé, palais Forbes, rue Shakespeare, Elysabeth Taylor y a habitée. plus loin sur la route vous pouvez pousser jusqu’au cimetière espagnol de Larache. L’anti Frigide Barjot, l’écrivain Jean Genet y est enterré devant le détroit de Gibraltar. Pour le shopping, « La Galerie des Insolites », où l’incontournable et dynamique Stéphanie Gaou, organise de belles rencontres culturelles autour de l’écriture, 28 rue Khalid-Ibn-Walid. Le Bazar du Tindouf, au centre de la ville, il faut monter à l’étage pour les tissus.
La Galerie Delacroix, il y a toujours de belles expositions, juste à côté du consulat de France, 86 rue de la Liberté. Face au Minzah, il y a un antiquaire, c’est une vraie caverne d’Ali Baba. Majid, dans la médina est un autre antiquaire incroyable, « pour le plaisir des yeux », 66 rue des Almouhades. Il faut prendre rendez-vous avec Alberto Pasti pour ses créations en bois. umbertopasti@gmail.com. Boire un verre au café de la cinémathèque du Rif, Place du 9 avril 1947, le rendez-vous de la jeunesse tangéroise. Acheter  » La mort du roi Tsongor » de Laurent Gaudé à la librairie des Colonnes, 54 bld Pasteur, et rester des heures dans la parfumerie Madini qui depuis des années attire tout le monde oriental et occidental.
À Tanger, il faut marcher, se perdre dans le petit Socco, la médina, la Kasbah, le quartier du Sharf. Aller au cimetière juif, rue du Portugal, marcher le long des remparts du Mershan, et boire un thé à la menthe au café Afa, rue Mohamed Tazi. c’est un passage obligé, au moment du coucher du soleil, où Paul Bowles, Jimi Hendrix, les Beatles er même Sean Connery y ont fumés un joint.
Et si vous avez du temps, partez de l’autre côté de la baie, au Movempick, cap Malabata pour voir l’autre vision de la ville, de la mer Méditerranée. Puis revenez en arrière, sur l’océan pour se baigner Cap Spartel et plus loin à l’hôtel du Mirage, où vous pouvez déjeuner. À 40km au sud de Tanger, La blanche Asilah vous ouvre ses portes. Une journée suffit pour visiter le palais de Raîssouni, la tour du Bourg El Kamra, et surtout le cimetière peule de Sidi Mansour, avec ses tombes en céramiques mélangées.
À Asilah, déjeunez chez Garcia, ou chez Pépé.
Un matin, partez tôt pour visiter la ville bleue de Chefchaouen, un lieu d’une beauté étrange, où j’ai été reçu avec une hospitalité oubliée depuis longtemps en Europe.
Voilà, il y a bien d’autres adresses, je vous laisse les découvrir.
Prenez le temps de regarder « Un Thé Au Sahara » le film réalisé par Bernardo Bertolucci en 1990, inspiré du roman de Paul Bowles. L’histoire de trois riches américains, Port et Kit Moresby et leur ami George Tunner qui débarquent en 1947 à l’hôtel continental, sur le grand parking du vieux port avec l’intention de traverser le Sahara. leur couple traverse une crise douloureuse, et ils pensent que cette aventure peut leur apporter l’oxygène qui leur manque…
À voir, où à revoir absolument.
TangerTanger (1)
Voyagez à votre rythme.

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Ma Cocotte

Maman m’a toujours appelé « ma caille », et j’aimerais tellement qu’elle vienne y déjeuner avec mon lapin… S’il n’est pas trop occupé. Aux marchés de Serpette et Paul Bert, ma Cocotte s’est installée.
De toute façon il faut y passer, l’accueil est délicieux, Boris Terdjman vous installe dans cette immense duplex agencé par Philippe Starck ( et oui encore lui). Mais le principal, n’est pas le style, c’est juste un lieu vivant, subtil, un mélange d’erreurs préméditées, et surtout une excellente cuisine orchestré par Yannick Papin. J’ai vraiment apprécié d’y déjeuner avec mes puces.

Restaurant Ma Cocotte

http://www.macocotte-lespuces.com

Photos/Francis Amiand
http://www.francisamiand.com

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