Clichés/expositions

Marc Held, un plongeon dans les années 50


Photos/Marc Held
Alors qu’il n’a que 18 ans, le designer et architecte Marc Held explore son époque de son regard rigoureux. L’instant composé pris sur le vif à la fraction de seconde près nous offre une scène photographique dont les clichés en noir et blanc sont décisifs et spontanés. Les images sont toutes empreintes d’humanisme en rapport à cette époque entre 1950 et 1960 ou l’on se sent bien plus libre et heureux qu’aujourd’hui. Son oeuvre photographique, comme son travail d’architecte nous révèlent une esthétique sensuelle à ne pas râter, jusqu’au 30 mars à la VOZ’Galerie.
41, rue de l’Est, 92100 Boulogne-Billancourt
http://www.vozgalerie.com

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Clichés/expositions

Émotion

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Bill Viola affirme que l’ère de la vision optique est terminée et, malgré cela, ses œuvres donnent l’impression d’une parfaite évidence visuelle : ce paradoxe d’une image non destinée à la vue est le thème de cette exposition au Grand Palais du 5 mars au 21 juillet. Vingt oeuvres majeures mêlant tableaux en mouvement et installations monumentales seront exposées au seuil de la fiction. Bill Viola est sans conteste le plus célèbre représentant de l’art vidéo. Il crée des configurations audiovisuelles qui permettent de produire un effet persuasif sur le spectateur qu’il soit naïf ou sophistiqué tout en sollicitant son système nerveux. Dans une quête à la fois intimiste et universelle, l’artiste exprime son cheminement émotionnel à travers de grands thèmes métaphysiques – vie, mort, transfiguration. Il en reste une chose capitale, l’émotion.
Cette exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais et le Studio Bill Viola
Commissariat : Jérôme Neutres , conseiller du Président de la Réunion des musées nationaux – Grand Palais et Kira Perov, Executive Director du Studio Bill Viola.

http://www.grandpalais.fr

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Photo/Frédéric Guigue 2014
Pierre Passebon rend hommage à Gérard Drouillet. Son monde est rempli d’une infinité de structures, d’informations, d’événements et de forces sans interaction ni lien entre eux. Un monde illusoire qui regorge de formes, de couleurs opulentes qui nous abusent. Le regard se perd à déchiffrer la toile, le peintre privilégie la spontanéité des formes, tout un univers fantasmagorique libéré par la magie du geste. Gérard Drouillet trouve dans la céramique un prolongement naturel de sa peinture, un besoin de surdimension où la couleur investit les formes et comme le dit Terry de Gunzburg, « ses sculptures, comme tombées de ses toiles, balancent entre compact et légèreté, espièglerie et romantisme noir…Il joue, il nargue, joue à plaire et à déplaire ».
J’ai la chance d’avoir une toile, achetée à Eygalières, d’une force brute que je ne regrette pas.

Du 5 mars au 5 avril
Pierre Passebon Galerie du Passage
20/26 Galerie Véro-Dodat
75001 Paris

Livre :
Gérard Drouillet
Éditions du Regard 2014
Drouillet HD

Clichés/expositions, Clichés/livres

Gérard Drouillet peintre et céramiste 1946-2011

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Clichés/expositions

Baccarat célèbre 250 ans de perfection et de passion


Place des Etats-Unis, Charles et Marie Laure de Noailles nous ont reçus dans leur hôtel particulier. l’extravagance du décor était inspirée par la lumière que Baccarat célèbre aujourd’hui. À table, à la droite de la vicomtesse, Jean Cocteau parle de la projection publique de « l’Âge d’or » qui fait scandale. Dalí, Miró, Ernst, Man ray en reste bouche bée. Plus loin Luis buñuel, Balthus et Francis Poulenc trinquent à l’essence de la création, à la jeunesse de tout être et à la nouveauté de toute chose. Tous, autour des Noailles, sont émerveillés par cette esprit nouveau entre la poésie, la musique, la peinture, les décors et l’architecture, qui bouleverse les arts et les moeurs. Tout l’art de vivre à la Française, intimement associé à la signature Baccarat, se met en scène jusqu’en février 2014. De la table aux 30 couverts au jardin d’hiver, de pièces d’exception issues du patrimoine aux collections « anniversaire », le rêve prend son envol. Une véritable expérience à travers les reflets de lumière et le tintement du cristal. Une invitation très particulière à partager un moment véritablement inoubliable.
http://www.baccarat.fr

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Clichés/expositions

Un kilomètre à pied ça use

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Un kilomètre à pied ça use, ça use,
Un kilomètre à pied ça use les souliers.
Deux kilomètres à pied ça use, ça use,
Deux kilomètres à pied ça use les souliers…
C’est parti pour Maison & Objet au parc des exposition à Villepinte. Hier déjà, on inaugurait Paris Déco Off. Il a fallu marcher de la rive droite à la rive gauche sous de magnifiques lanternes de lin suspendues, pour découvrir les créations des éditeurs de tissu. Un parcours très attendu des initiés et des profanes autour du monde de la décoration sous le signe de  » L’Art, la Manière, la Matière ». Il est tombé des trombes d’eau en fin de journée, mais Paris méritait bien son titre de Capitale de toutes les créations.
À suivre…
http://www.paris-deco-off.com

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Céramique, Clichés/design, Clichés/expositions

Sacha walckhoff se prend pour Thésée


Le Minotaure est, dans la mythologie grecque, un monstre fabuleux possédant le corps d’un homme et la tête d’un taureau. Né des amours de Pasiphaé et d’un taureau blanc envoyé par Poséidon. Sacha Walckoff l’enferme dans un vase, et créé avec beaucoup de talent une collection de douze pièces uniques. douze vases façonnés et peints à la main dans les ateliers de la manufacture de porcelaine Vista Alegre, son fil d’Ariane. La collection « Minotaures », est présentée à la galerie Gosserez du 30 janvier au 22 février.
http://www.galeriegosserez.com

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Clichés/expositions

 » Je vois les choses comme une sculpture comme des formes qui occupent un espace ». Robert Mapplethorpe


L’idée est magnifique, Robert Mapplethorpe serait né cent ans plus-tôt, il aurait été sculpteur. cent ans après, il sculpte par la photographie. Le Musée Rodin Confronte les deux formes d’expression, 50 sculpture et un ensemble de 102 photographies révèlent l’audacieux dialogue entre les deux créateurs. Le photographe construit la forme à la perfection, le sculpteur cultive l’accident. Avant la grande exposition au Grand Palais, le dialogue reste inattendu. Sept thèmes sont retenus, une première au Musée Rodin, car jamais un tel face à face n’a jamais été réalisé.
Du 8 avril au 21 septembre, à voir absolument.
http://www.musee-rodin.fr

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Photos/Marco Maria Zanin/Spazio Tadini/Milan.
Du 15 au 28 janvier, à Milan, oui je vous fait bouger un peu, La galerie Tadini expose « Il suono dei Luoghi », les paysages de la vénétie au coeur des brumes de l’hiver, qui se heurtent aux structures de la ville de San Paolo au Brésil. Le dialogue est étonnant, il réveille la photographie et plus prosaïquement, la commande publique en la matière. Ici, chaque lieu, chaque perspective, sont le souvenir des impressions de Marco Maria Zanin. Il nous montre le calme sous la brume de sa terre et la violence du désordre et de la désolation d’une mégapole. Il nous raconte que la cicatrisation, le retour de l’aménité ne se font pas sans une autre violence.
http://www.spaziotadini.it
http://www.marcomariazanin.com

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« Le son des lieux »

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Clichés/expositions

« Obras Gràficas »

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Pablo Palazuelo/Galerie Maeght/Barcelone 1984/Lithographie originale.

Pour la première exposition de l’année 2014, la Galerie Maeght célèbre son amitié avec de grands artistes espagnols, qu’elle a accompagnés et édités, en consacrant une exposition à leur œuvre gravée. Des oeuvres d’une grande diversité et d’une étincelante puissance graphique. Joan Miró, Pablo Palazuelo, Antoni Tàpies, Eduardo Chillida, Antonio Saura, Eduardo Arroyo, Joanet Gardy-Artigas, Manolo Valdès, Equipo Crónica, José Manuel Broto, Xavier Grau, si la Galerie Maeght a exposé ces grands artistes, elle a également été leur imprimeur et leur éditeur. Tous ont développé, dans ses ateliers, un travail gravé d’une grande énergie graphique.
Exposition du 18 janvier au 1er mars

http://www.galeriemaeght.com

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Photos/Jacques Blanc/Téodora galerie
La galerie Teodora expose les photographies sur or de Jacques Blanc. Elle est située au centre de Paris au cœur du « carré rive droite », 25 rue de Penthièvre dans le 8ème arrondissement. Fondée en Janvier 2012 par Gérard Hermet, elle promeut des artistes contemporains dont les œuvres traduisent les traits de force de notre société. Jacques Blanc est né à Nice, il passera trois années au Canada où il obtiendra une bourse d’études pour un « Master of Art ». La passion des cultures l’entraîne en Martinique puis en Norvège. Il se consacre à la littérature, la musique, le design. À Paris il devient rédacteur puis directeur artistique d’une grande agence publicitaire. En 2007 il part à Londres. Il travaille l’or sur différentes surfaces, la peau, l’aluminium des voitures, la toile et la photographie. La passion de l’image et de l’innovation poussent Jacques blanc à faire des oeuvres toutes réalisées à partir de feuille d’or de 24 carats, l’or est presque aussi ancien que la terre elle-même. Sa rareté, son éclat, sa pérennité en ont fait le métal précieux le plus prestigieux d’aujourd’hui et le travail miniaturisé du photographe est d’une beauté presque irréelle.
Du 17 au 28 janvier.
http://www.teodora.fr

Clichés/expositions

Précieuses miniatures

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