Clichés/citations, Clichés/livres

Apollon

Grèce
Photo/Gilles Dallière, Apollon, Musée national d’Athènes.

« Délos, si tu voulais être la demeure de mon fils, Phoibos Apollon, et l’y laisser fonder un temple prospère?…Personne d’autre ne touchera jamais tes bords, ni ne t’honorera de sa présence. tu ne seras pas non plus, je pense, riche en boeufs ni en moutons ; tu ne porteras point de vignes, ni ne verras grandir des plantes sans nombre. Mais si tu possèdes le temple de l’archer d’Apollon, le monde entier se rassemblera ici pour mener des hécatombes à tes autels ; sans cesse, une énorme fumée jaillira des chairs grasses : c’est par le bras d’autrui que tu nourriras tes habitants, puisqu’il n’y a pas de fertilité dans ton sol. »
Homère Hymnes à Apollon

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Clichés/citations

Une éclatante poésie

Camondo (1)
New Delhi/Gilles Dallière

« Vous qui voisinez avec le passé, sachez que nous nous inclinons
Vers un jour dont l’aube est brodée par le caché.
Vous êtes à la recherche du souvenir et de ses spectres,
Et nous, nous cherchons le spectre de l’espérance.
Vous avez parcouru la terre et ses extrêmes,
Mais nous, nous dépassons un espace pour rentrer dans un autre ».

Gibran Khalil Gibran

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Clichés/citations

Happy birthday Mister Mandela

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On the Road

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On the Road

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Clichés/citations

Le crépuscule du soir

« Voici le soir charmant, ami du criminel;
Il vient comme un complice, à pas de loup; le ciel
Se ferme lentement comme une grande alcôve,
Et l’homme impatient se change en bête fauve.

Ô soir, aimable soir, désiré par celui
Dont les bras, sans mentir, peuvent dire: Aujourd’hui
Nous avons travaillé!-C’est le soir qui soulage
Les esprits que dévore une douleur sauvage,
Le savant obstiné dont le front s’alourdit,
Et l’ouvrier courbé qui regagne son lit.
Cependant des démons malsains dans l’atmosphère
S’éveillent lourdement, comme des gens d’affaire,
Et cognent en volant les volets et l’auvent.
À travers les lueurs que tourmente le vent
La prostitution s’allume dans les rues;
Comme une fourmilière elle ouvre ses issues;
Partout elle se fraye un occulte chemin,
Ainsi que l’ennemie qui tente un coup de main;
Elle remue au sein de la cité de fange
Comme un ver qui dérobe à l’homme ce qu’il mange.
On entend çà et là les cuisines siffler,
Les théâtres glapir, les orchestres ronfler;
Les tables d’hôte, dont le jeu fait les délices,
S’emplissent de catins et d’escrocs, leurs complices,
Et les voleurs, qui n’ont ni trêve ni merci,
Vont bientôt commencer leur travail, eux aussi,
Et forcer doucement les portes et les caisses
Pour vivre quelques jours et vêtir leurs maîtresses.

Recueille-toi, mon âme, en ce grave moment,
Et ferme ton oreille à ce rugissement.
C’est l’heure où les douleurs des malades s’aigrissent!
La sombre nuit les prend à la gorge; ils finissent
Leur destinée et vont vers un gouffre commun;
L’hôpital se remplit de leurs soupirs. Plus d’un
Ne viendra plus chercher la soupe parfumée,
Au coin du feu, le soir, auprès d’une âme aimée.

Encore la plupart n’ont-ils jamais connu
La douceur du foyer et n’ont jamais vécu! »

Charles Baudelaire

portugal

Portugal Gilles Dallière

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Clichés/citations
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Je suis présent. Et ce qui m’étonne, c’est la pauvreté de nos idées. Ce soir je crois qu’il vaut mieux « être », qu’avoir. Car la seule possibilité d’avoir, ce dont on a besoin, c’est précisément d’être. Ce qui est droit, finit par devenir courbe. Ce qui est blanc devient noir, ce qui est plein finit par se vider. Les plus subtils équilibres, les plus belles harmonies sont à la merci d’un grain de sable. Je crois qu’il y a une justice, contre l’opportunisme et les trahisons, elle ne s’appelle pas « chance » mais « volonté ».
Il suffit de trouver sa vérité, et la vérité est comme l’eau, quand on croit la tenir elle s’écoule.india
Photo/Gilles Dallière New Delhi.

Le présent

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