Je suis présent. Et ce qui m’étonne, c’est la pauvreté de nos idées. Ce soir je crois qu’il vaut mieux « être », qu’avoir. Car la seule possibilité d’avoir, ce dont on a besoin, c’est précisément d’être. Ce qui est droit, finit par devenir courbe. Ce qui est blanc devient noir, ce qui est plein finit par se vider. Les plus subtils équilibres, les plus belles harmonies sont à la merci d’un grain de sable. Je crois qu’il y a une justice, contre l’opportunisme et les trahisons, elle ne s’appelle pas « chance » mais « volonté ».
Il suffit de trouver sa vérité, et la vérité est comme l’eau, quand on croit la tenir elle s’écoule.
Photo/Gilles Dallière New Delhi.

Magnifique ! aussi bien la photo que le texte !
Gilles bravo!
Francis
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Je confirme , c’est la sagesse même
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Que de sagesse et de lucidité dans ce texte !
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Je lis tes mots ….. je les déguste….. et je me régale !! Bravo Gilles continues à écrire.
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