
Un corps minuscule (enfin), allongé au bord de l’océan. Rien ne se passe, sinon l’essentiel. La mer respire, les pierres veillent, le sable efface les traces. À force de silence, le paysage finit par entrer en nous. L’extase n’est pas un éblouissement. C’est le moment où l’on cesse d’être au monde pour avoir enfin le sentiment d’en faire partie. @gillesdalliere
