Clichés/tendances

On a wild side

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lou reed, mort d’un rock’n’roll animal

L’ex-icône du Velvet Underground, revenu récemment au succès avec Bob Wilson, est décédé à l’âge de 71 ans.
Lou Reed c’était : du cuir, Andy Warhol, le Velvet, Bowie et Berlin, Metallica et Bob Wilson. Une partie de l’art américain des années soixante, star un peu pute et droguée de la Factory warholienne, devenu vieille grenouille à bajoues, mais qui n’avait jamais perdu le goût du borderline.
Comment oublier « walk on the wild side »
Regardez le lien.

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Clichés/tendances

Nash prints it

Nafi et Shade, (la mère et la fille), aiment le wax. Parisiennes, elles sont africaines avant tout et le Wax, c’est leur culture, leur allure, leur inspiration, leur élégance. Nafi dessine un style urbain, facile à porter, féminin et bien coupé. Une première collection de chemises, confectionnées dans des imprimés différents qu’elle trouve au marché de Dantokpa. La diversité est infinie et son choix se porte sur des motifs peu répandus. Vivant à Paris depuis belle lurette, elles montent une entreprise à Cotonou, au Benin et s’engagent à améliorer les conditions de la femme au travail dans leur atelier de confection. Mélanger l’imprimé Wax un peu fou à la stricteté de la chemise, c’est le pari réussi de Nafi et Shade, les deux fondatrices de Nash Prints It. Shade ne se serais jamais lancée dans cette aventure si elle n’avais pas eu cette famille-là, cette mère-là. leur philosophie, ne pas être dans l’ethnique mais rester inspirées par l’Afrique.
« On veut amener les gens à voir le wax comme un imprimé basique, à l’image du liberty. »
http://www.nashprintsit.com

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Clichés/tendances

Des signes dans la peau

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Le tatouage est désormais la norme. Le quart des Américains sont tatoués, selon l’Association médicale américaine. Même chose pour la population britannique. Après la déferlante de signes chinois et de tatouages tribaux, se dessine aujourd’hui une nouvelle tendance : le tatouage littéraire. Les mots dans la peau. Après avoir fait sa place dans les clubs de danseuses, chez les punks et parmi les rebelles de tous genres, après s’être présenté sous forme de dragons et de têtes de mort, le tatouage est aujourd’hui ailleurs et bouge constamment. Déjà, on voit poindre de nouvelles sous-tendances. D’un côté, des tatouages d’encre blanche, discrets et chics. De l’autre, le tatouage facial, provocateur. Quelle sera la prochaine étape?

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Clichés/adresses, Clichés/tendances

Street art ou art tout court avant démolition

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http://www.20minutes.fr/culture/diaporama-3839-photo-748479-graff-prend-quartiers-tour-13

http://www.telerama.fr/scenes/visitez-la-tour-paris-13-le-plus-grand-projet-d-art-urbain-de-france,102927.php

Situé sur les quais de Seine, l’immeuble est ouvert au public durant tout le mois d’octobre. A découvrir, les créations d’une centaine d’artistes internationaux. Au départ, ce n’était qu’une grosse goutte fluo qui dégoulinait du toit de l’immeuble. Mais au fil des mois, ceux qui empruntent régulièrement le tronçon aérien de la ligne 6 entre les stations Bercy et Quai de la gare ont pu remarquer que l’orange pétard contaminait toute la façade. En réalité, c’est l’immeuble entier, à l’extérieur comme à l’intérieur, qui a été frappé par le street art. Le 15 de la rue Fulton, dans le 13e arrondissement, est devenu avant sa démolition un lieu de création artistique exceptionnel et, dès demain, une galerie d’exposition collective. En matière de street art, on connaissait déjà les murs, les squats ou lieux spécialisés, les trottoirs ou même les potelets de trottoir, mais pas encore les bâtiments entiers. Pour cette première, neuf étages, des sous-sol et 36 appartements, soient 4500 m2 de surface, ont été transformés. Pendant sept mois, une centaine de graffeurs, pochoiristes, colleurs et peintres s’y sont exprimés. Parmi eux, les Français C215 ou Seth, le Brésilien Rapto ou Tinho, l’Australien Jimmy C., le Chilien Nano… Et que l’on n’aime ou pas cette forme artistique, le résultat est scotchant et chargé d’âme. regardez la vidéo.
le 31 octobre 2013 c’est fini.

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Clichés/tendances

Avec des Sì

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Elle est fascinante, étonnamment mystérieuse, et elle dit Oui a Giorgio Armani pour un parfum de feu et de glace. Il rêve d’un Chypre inédit, de notes noires de cassis, d’évanescances mémorables. Cate Blanchett définit cet idéal, pour son élégance, son étrange beauté, sa silhouette longiligne, le tracé graphique de son vestiaire. Il est fasciné par les infinies facettes de cette beauté venue d’Australie et elle incarne Sì, le nouveau parfum féminin du maestro de la mode italienne. Avec des Sì, on peut donc changer le monde.

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Clichés/tendances

La barbe est au poil


Le phénomène est incroyable, amusez vous à compter le nombre de barbe dans la rue et vous allez être surpris. Mesdames j’aimerais avoir votre avis!!! Messieurs, remisez donc vos quatre lames ! Et pour parfaire votre maîtrise de la tendance poilue, rejoignez donc le collectif La Barbe, un groupe d’action féministe très présent sur Facebook, qui préconise de porter ostensiblement une barbe parmi les hommes de pouvoir pour dénoncer leur omniprésence dans les rouages des institutions. La parité et la barbe sont plus que jamais d’actualité.

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Photo/Gary Didsbury

Nous nous épanouissons comme la fleur. Animé par des énergies multiples et de l’énergie il va en falloir avant d’affronter la folie du salon Maison & Objets et Paris design week, l’événement international grand public 100% design de la création, de l’architecture d’intérieur, en passant par la gastronomie. Je pense qu’un peu de fraîcheur ne peut que nous faire du bien et que nous allons découvrir une prolifération d’objets créatifs dans une ambiance chaleureuse et fleurie.

Clichés/tendances

Bon pied bon oeil

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Du 22 août au 20 octobre, on tente le replay de London Calling. En effet, Londres s’invite au Printemps Haussmann, et pour l’occasion, 9 grands designers d’outre-Manche ont lancé une édition limitée de Sweat graphiques. Sur le thème « London Mania », les designers tels que Stella McCartney, Peter Pilotto, J.W. Anderson ou Top Man, se sont approprié la customisation d’un sweat. On retrouve la griffe de Peter Pilotto avec ses impression cubiques et ses imprimés abstraits, signant un des sweats phare de la collection limitée. On découvre avec plaisir le styliste JW Anderson, qui nous emmène dans son univers rêveur de Bande dessinées. La marque anglaise Top Shop, qui ouvrira un corner permanent avant la fin de l’année aux Galeries Haussmann, signe un pull plus funky, avec des imprimé léopard, le it-print de l’année. On n’oublie pas la célèbre Stella McCartney, qui livre une création animalière tout en douceur. Un véritable mélange entre tradition et créativité.
http://www.printemps.com

Céramique, Clichés/tendances

London Mania

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Sans ambition particulière, j’ai toujours aimé photographier les portes, les seuils, les passages étroits, ceux qui sont obscurs, mais à travers lesquels on rejoint la lumière. j’ai simplement cherché à réussir ma vie avec une inflexible énergie.
Ce qui me frappe chez les femmes et les hommes de mon entourage, c’est cette passion à vouloir détruire au-delà de toute espérance dans cette quête du futur. Le contraste entre l’échec et un prodigieux succès.
La vie doit être vive, colorée, pleine d’intérêt et d’émotions. Je trouve le monde froid, cruel, méchant, où plus rien n’est respecté, comme si passer d’un lieu à l’autre était un événement insensé, fortuit, presque une perte de temps, un morceau de vie sans saveur. Aujourd’hui, je sais ce que signifie franchir une porte, la porte du couloir de la clinique, je sais que cette porte, que l’on doit passer et dont on ne voit pas grand-chose en général est une porte qui dessine le destin. Quand cette porte se referme tout est blanc. Aujourd’hui d’autres portes vont s’ouvrir. Si je rentre ici, je serais massacré. Si je rentre là je saurais tout, si je passe celle-ci, je me sentirais seul. Si j’entre doucement, j’oublierais tout. Pour comprendre comment on peut photographier une porte, et pour comprendre aussi comment on peut comprendre une porte, il faut photographier des portes : pas toutes, bien sûr, seulement celles par où j’aimerais bien passer. j’ai refoulé aussi beaucoup de portes comme si elles n’existaient pas, comme si je pensais ne jamais avoir à les franchir. Maintenant il va falloir en ouvrir beaucoup d’autres.

Clichés/tendances

Une rentrée sanglante

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Clichés/tendances

Suivre les lignes

Graphique, dynamique, coloré, noir et blanc, ce motif d’inspiration artistique et sportif met de la bonne humeur dans la mode et la décoration de la saison. À condition de calibrer les illusions optiques.
Au Moyen-Âge elle était utilisée pour désigner, en peinture, des personnages maléfiques. De nos jour une certaine rayure négative persiste dans l’imaginaire collectif (prisonniers, déportés). C’est en 1917 qu’une rayure positive s’impose avec Coco Chanel (toujours elle), qui apprécie les loisirs de bord de mer et incorpore des rayures dans ses collections. Aujourd’hui elle est reprise par plusieurs couturiers et dans toutes les collections de tissu et de papier-peint. En décoration elle crée des atmosphères en cassant le rythme d’une pièce. Pour ne pas se lasser trop vite, il faut concentrer le motif sur un seul pan de mur où par touche. L’association de différentes rayures est délicate. Il faut qu’elle vienne casser des rythme, la rayure verticale donne de la hauteur à la pièce, l’horizontale reste un must pour casser une perspective. Je les péfère larges.

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