
Photo/Richard Alcock/Stylisme/Gilles Dallière
Matériau noble, il refait « surface » en habillage, en bloc monolithe ou en objet. Et si les moyens manquent, on a recours à une nouvelle génération de grès cérame, de faïence émaillée ou d’ardoise qui proposent des reproductions faisant parfaitement illusion.
De gauche à droite et de haut en bas : grès cérame « Blend », 60×60 cm, Marazzi chez Raboni. Mosaïque d’ardoise effet marbre « Grip », 30×30 cm, Rex chez Raboni. Faïence émaillée en relief « Carrara blanco » qui donne l’effet d’une mosaïque de marbre de Carrare poli, finition brillante, 31,6×90 cm, Porcelanosa. Grès cérame « Calacata silver », finition brillante, 31,6×90 cm, Porcelanosa. Marbre de Carrare « Bulles » sculpté en relief et adouci, 120×60 cm maximum, Carrelage des Suds. Mosaïque de marbre blanc en relief « Capanema Thassos », 26,6×26,6 cm, Carrément Victoire. Marbre blanc poli « Blanco Athenas Pulido », 60×30 cm, Porcelanosa. Vase « 062 », monobloc d’albâtre de Volterra, taille directe 22x21xH 23 cm, Sophie Lafont pour Christian Liaigre. Photo Gilles Dallière. Marbre de Carrare poli « Bardiglio », 40×40 cm, Carrément Victoire. Cabochons « Nid d’abeille » dépoli, 8×7 cm, Carrelages des Suds. Grès cérame « Impériale Zebrino », 60×60 cm, Surface. Listel en marbre « Chocolat », 5×30 cm, Carrément Victoire. Carreau de pierre noire « Marquina », 40×40 cm, Carrelages des Suds. Grès cérame « Palissandro », 30×60 cm, Carrément Victoire. Marbre de Carrare « Cascade » à relief, Carrelages des Suds. Vase « 053 », monobloc d’albâtre de Volterra, taille directe, 22x24xH 33 cm, Sophie Lafont pour Christian Liaigre.
Maison Française Magazine N°2
Archives de Catégorie: Clichés/tendances
La beauté des textiles nomades
Jennifer Shorto étudie au musée du Louvre et passe de nombreuses années dans le monde de l’art contemporain. Passionnée de textiles anciens, elle découvre très vite qu’ on peut lire toute l’histoire du monde dans ces tissus, la montée des civilisations, la chute des empires, sont tissées dans leurs fils de chaîne en même temps que les légendes de la religion. c’est cette spectaculaire richesse qui l’entraîne à trouver des broderies au nord de l’Inde, des tissés au Moyen-Orient et des imprimés africains. La qualité de ses produits repose sur une fabrication Française et Italienne, ainsi qu’une utilisation de fibres entièrement naturelles. Très vite, la trame d’une collection de tissus, d’écharpes, fruit de promenades imaginaires, de coussins, créations précieuses et d’accessoires s’inspire avec élégance de cet héritage somptueux chiné aux quatre coins du monde. Elle donne à ces matières une vie nouvelle et c’est bien là son talent.
http://www.jennifershorto.com

Photo/Richard Alcock/ Stylisme Gilles Dallière
L’Afrique est une inépuisable source d’inspiration, le nouveau sac de Onze se libère des folklores en s’associant avec ce petit Vichy très urbain pour un tribal trip au bord de la plage à Saint Tropez. Un mix primitif pour 54€ seulement, made in Barbès Rochechouart. Des motifs à choisir, vibrants pour un twist de modernité anti morosité. En ligne.
http://www.onze-home.com
et chez : Des Étendues
7 rue de la villette
75019 Paris
Exotic chic
Explosion d’impressions
Photo/Frederico Martins/Stylisme Paulo Gomes
« Print Explosion » c’est d’abord l’histoire de ces vieilles photos africaines où la famille pose face à l’appareil devant un décor fabriqué. C’est aussi l’idée qu’aujourd’hui tout ce mélange, Les styles, les motifs, les couleurs et depuis le temps que je le dis, oui ça marche. C’est aussi un hommage aux photos d’Hassan Hajjaj’s, maroco-britanique qui fait un tabac dans le monde entier. On explore l’hybride et l’interculturel à fond dans un univers visuel pop art « fullcolor ». Un détournement artistique revisité à la sauce occidentale. C’est le pont graphique entre les deux cultures qui devient vraiment intéressant. Un détournement vitaminé, et puis quoi le printemps n’est pas si loin !

Photo/Richard Alcock/Stylisme Gilles Dallière
« Qui aime bien châtie bien »
De gauche à droite : papiers peints « Drapé », floqué, Cole & son chez Au Fil des Couleurs. « Feuillages », Hermès. « Demeter Stripe », Harlequin chez Sanderson. « Forest Muses », dessin de Marcel Wanders, Graham & Brown. « Siam Trellis », Sanderson. « Aladin », Neisha Crosland chez Jules & Jim. « Mystic Circles », Hooked on Walls chez Arte. « Panorama », tissu contre collé, Zimmer+Rohde. « Tempus Fugit », Studio Printworks. « Damasco », Dedar. « Polka », Boussac chez Pierre Frey. « Marseille », Christian Lacroix chez Designers Guild. Guéridons « Soupçon », édition limitée et numérotée, design Maryam Mahdavi, Galerie Perimeter.
Iconoclaste

Photo/Richard Alcock/Stylisme/Gilles Dallière
Hommage au plasticien Jacques Villeglé
De gauche à droite : papiers peints « Saba », floqué, Sahco. « Bananier », Bousac chez Pierre Frey. « Nureyev », Zoffany chez Sanderson. « Silvergate », Farrow & Ball. « The Cranes, métallisé, Signature Prints chez Jules & Jim. « Irrésistible », chez Casamance. « Aldwych », Cole & Son au fil des couleurs. « Chameleon », holographique, Osborne & Little. « Canonbury Flock », métallisé et floqué, Cole & Son chez au Fil des Couleurs. Banquette « Sushi Sofa II » en caoutchouc, feutre et textile, création Fernando et Humberto Campana, Galerie Perimeter.
Iconoclaste
Easy chic le galon

Pour ceux qui n’aiment pas l’art minimal, Casamance sort une collection de passementeries audacieuses et modernes prénommées Ispahan. Un jeu de galons très original sous toutes les coutures. La passementerie est de plus en plus présente chez les éditeurs de tissu, une tendance inspirée d’un néo-classique revisité, à suivre de très près. Un accessoire essentiel, easy chic qui célèbre avec éclat la couleur pour enflammer votre intérieur. Qu’il soit flashy, acidulé, pop, arty où simplement en harmonie, c’est la tendance de ce début d’année.
So Wax
Je suis de très bonne humeur aujourd’hui. Alors comme j’ai déjà publié deux « Clichés », sur le wax je me suis dit allez jamais deux sans trois ? Alors je m’exécute. Le but n’est pas d’occidentaliser le wax mais de le démocratiser, pour le choix des motifs, le wax offre une infinité de possibilités telles qu’il peut alterner entre formes géométriques de toutes sortes et dessins plus ou moins figuratifs, souvent inspirés par la nature. Quand le wax devient branché, on le trouve par touches sur des accessoires, des bijoux, des sacs, et c’est cela qui me plaît. Les créateurs de mode utilisent de plus en plus le wax pour des modèles destinés à une clientèle occidentale. Malgré des tentatives de production locale, l’Afrique est dépassée par la demande et ne peut lutter face à l’efficacité des producteurs européens, principalement hollandais, qui fournissent désormais tout le continent en tissus. La principale société, Vlisco Group, est basée à Helmond depuis 1846 et distribue quatre marques – Vlisco, Woodin, Uniwax et GTP – qu’on retrouve sur les marchés d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale comme dans les grandes métropoles telles que New-York, Paris et Londres. Alors gardons la wax attitude.
http://www.vlisco.com
« Tragédie »

Tragédie, une chorégraphie d’Olivier Dubois qui visitera bientôt Québec et Montréal, est menacée de censure dans la région Pays de la Loire par une candidate du Front National aux municipales de La Roche-sur-Yon. Le spectacle serait «indécent» à cause de la nudité intégrale de ses danseurs. Ça n’avance pas beaucoup, la nudité n’est pas une agression, elle est une valeur artistique à ce ballet.Les politiques n’ont pas autre chose à faire ?

Enfin, le Carreau du Temple ouvre ses portes le 25 avril. « Corps sous toutes ses coutures », est le thème de cette année à travers le sport, la mode, le théâtre, la musique, la danse, le design, les arts vivants. Le Carreau du Temple se veut être une pépinière de projets, un incubateur de nouvelles formes venant s’enrichir des propositions d’artistes partenaires, de structures culturelles associées ou de salons en devenir, avec un intérêt fort pour les enjeux internationaux. Il repose sur une économie mixte publique/privée inédite à ce niveau dans la capitale. La restructuration et la rénovation du Carreau du Temple ont été menées, sur la base d’une conduite d’opérations assurées par la Direction du Patrimoine et de l’Architecture de la Mairie de Paris, à partir d’une maîtrise d’œuvre confiée au studio Milou Architecture. Le parti pris propose de révéler la structure métallique épurée de la halle sur un fond monochrome et lumineux en bois de chêne. 6500 m2 au coeur du 3ème arrondissement qui va faire chaud au corps et à l’esprit.
http://www.carreaudutemple.eu
