« Un client n’est un client que s’il est un partenaire, si tout peut se jouer dans un dialogue très ouvert ».
Frank O. Gehry
« Un client n’est un client que s’il est un partenaire, si tout peut se jouer dans un dialogue très ouvert ».
Frank O. Gehry
« Peut-être sera-t-il possible de réaliser ce rêve ultime : réunir l’humanité entière en une seule communauté. Cependant, avant cela, la science n’aura-t-elle pas définitivement échappé au contrôle de l’homme ? »
Tadao Ando
“L’architecture n’a rien à voir avec les « styles ». Les Louis XV, XVI, XIV ou le Gothique, sont à l’architecture ce qu’est une plume sur la tête d’une femme ; c’est parfois joli, mais pas toujours et rien de plus.”
Le Corbusier
« Même une pièce qui doit être obscure a besoin au moins d’une petite fente pour qu’on se rende compte de son obscurité. Mais les architectes qui aujourd’hui dessinent des pièces ont oublié leur foi en la lumière naturelle. Assujettis à la facilité d’un interrupteur, ils se contentent d’une lumière statique et oublient les qualités infinies de la lumière naturelle grâce à laquelle une pièce est différente à chaque seconde de la journée. »
« Une chaise est un projet difficile. Un gratte-ciel est presque plus facile. C’est pour cela que le Chippendale est célèbre »

Il y a des gens qui sous prétexte que c’est le printemps vont vous parler de déco, pas moi. je vous aime, je t’aime.
Y a la nature qu´est tout en sueur
Dans les hectares y a du bonheur
C´est l´printemps
Y a des lilas qu´ont même plus l´temps
De s´faire tout mauves ou bien tout blancs
C´est l´printemps
Y a du blé qui s´fait du mouron
Les oiseaux eux ils disent pas non
C´est l´printemps
y a nos chagrins qu´ont des couleurs
Y a même du printemps chez l´malheur
Y a la mer qui s´prend pour Monet
Ou pour Gauguin ou pour Manet
C´est l´printemps
Y a des nuages qui n´ont plus d´quoi
On dirait d´la barbe à papa
C´est l´printemps
Y a l´vent du nord qu´a pris l´accent
Avec Mistral il passe son temps
C´est l´printemps
Y a la pluie qu´est passée chez Dior
Pour s´payer l´modèle Soleil d´Or
Y a la route qui s´fait nationale
Et des fourmis qui s´font la malle
C´est l´printemps
Y a d´la luzerne au fond des lits
Et puis l´faucheur qui lui sourit
C´est l´printemps
Y a des souris qui s´font les dents
Sur les matous par conséquent
C´est l´printemps
Y a des voix d´or dans un seul cri
C´est la Sixtine qui sort la nuit
Y a la nature qui s´tape un bol
A la santé du rossignol
C´est l´printemps
Y a l´beaujolais qui la ramène
Et Mimi qui s´prend pour Carmen
C´est l´printemps
Y a l´île Saint-Louis qui rentre en Seine
Et puis Paris qui s´y promène
C´est l´printemps
Y a l´été qui s´pointe dans la rue
Et des ballots qui n´ont pas vu
Qu´c´était l´printemps
Leo Ferré

Il fait bon, quel bonheur de voir le soleil s’installer dans le ciel parisien. Le jour triomphe de la nuit et puis c’est la journée internationale des droits de la femme, puis-je vous offrir ces quelques fleurs?

Photo/Gilles Dallière, Portugal
« Il y a toujours mille soleils à l’envers des nuages. »
Alfred de Musset

Notre époque est celle de l’instrumentalisation, et faute de nous voir réellement nous-mêmes, nous nous baladons avec une idée de ce que nous sommes. Face au miroir qui n’est autre qu’un instrument d’illusion il faut apprendre à le considérer comme un marqueur de notre capacité à « réfléchir ». Ce n’est qu’en fixant son reflet que Persée peut décapiter la Méduse. Apprendre à se regarder, prendre le temps de respirer. Comprendre que les émotions agissent sur le mental et que le mental retentit sur tout le corps. Alors il faut laisser le temps au temps, oublier tout esprit de compétition envers soi-même, travailler avec la souplesse et la fermeté pour apprendre à inverser les énergies. J’ai du boulot.