Céramique

Petit espace et créateurs d’ambiance


Photos/Miguel de Guzmán/Rocío Romero
C’est dans un petit appartement de Madrid que l’agence Elii Architets prouve qu’un petit espace peut devenir totalement flexible. Une structure adaptée aux besoins et de la transparence permettent de modifier la pièce comme un véritable lieu de vie révélateur de l’état d’esprit de ces concepteurs rigoureux. La structure est épurée, des tranches turquoises déterminent les surfaces à vivre. Et c’est à vous de créer l’atmosphère, c’est à vous de savoir qu’elle histoire vous allez raconter. Ils ont créé le point de départ, un espace fluide comme une boite, le reste : vous en faite votre affaire.
http://www.elii.es

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Céramique, Clichés/expositions

Les silences de Marco Tirelli

Marco Tirelli
Marco Tirelli, Untitled, 2014, Mixed media on wooden panel, 150 x 150 cm

Marco Tirelli, né à Rome en 1956, fait partie de la Nouvelle Ecole Romaine et développe depuis les années 70 un travail pictural qui s’inscrit dans une tradition dite métaphysique. Il capture non seulement une dimension architecturale phénoménale mais aussi le sens du mystère par son jeu de nuances. Il nous invite à entrer dans un espace de transition architecturale d’une perfection formelle où rien n’a lieu, le temps est simplement suspendu entre des formes géométriques qui vibrent de l’ombre vers la lumière. A travers une fenêtre, Le regard cherche a transpercé l’obscurité d’un paysage invisible dans la nuit, la limite entre ce qui apparait et ce qui disparait. Ses gris, ses noirs, ses blancs, en pointillisme, créent un effet monochromatique singulier qui lui est propre. Marco Tirelli s’invente un univers très personnel, aussi imaginatif que poétique.

Marco Tirelli
du 4 décembre 2014 au 1er février 2015
Axel Vervoordt Gallery
Vlaeykensgang Oude Koornmarkt 16 2000 Antwerp +32 477 88 80 60 info@axelvervoordtgallery.com
http://www.axel-vervoordt.com

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Céramique, Clichés/voyage

l’ultra tango de Luizo Vega

Tango

Yesterday au centre Pompidou, the performance found its inspiration between two main sources: Buenos Aires’ tango at the time when it was danced amongst men, (je veux y aller) and the representation of the biblical tale of the Brothers Cain and Abel (ça me rappelle quelqu’un). The movie matches tango’s passion and intuitive domination, following gradually the protagonists towards a real violent climax.
très fort.

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Céramique, Clichés/adresses

Une nouvelle adresse au coeur du design Rive-Gauche

Sarah Lavoine a choisi la Rive Gauche pour installer sa seconde adresse. L’espace est noir, élégant et rappelle l’univers singulier de la créatrice.
En collaboration avec le céramiste Jars elle crée « Sicilia », le « Blue Vintage » et le « Baby Pink » se marient à de nouvelles nuances comme le vert « Pousse de Tilleul », le rouge « Terracotta » et le jaune « Tournesol. Le noir et le blanc sont rehaussés par les finitions de la céramique, à la fois mates et brillantes.
Sarah aime se mélanger, s’enrichir. Sans occulter l’identité, l’histoire, la culture, le savoir-faire et même les clichés, elle expérimente les matières. Ici chaque élément apporté se distingue et les combinaisons décoratives sont étonnamment fluides. Elle y dévoile sa sélection déco, ses nouveautés : art de la table, mobilier et accessoires se mêlent à certaines pièces d’exception.

Sarah Lavoine
9, rue saint Roch – 75001 Paris
28, rue du Bac – 75007 Paris
http://www.sarahlavoine.com

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Céramique

Un regard inspiré

Villa Domergue, Cannes 2014
Photos/Gilles Dallière, Cannes 2014

Cet été, j’ai décidé d’être déserteur, d’abandonner la douceur de la pensée pour aller simplement au gré de ma curiosité. Curieux des plaisirs de la culture devant cette incroyable exposition au centre d’art la Malmaison et à la Villa Domergue à Cannes. L’exposition : « De l’expressivité primitive au regard inspiré ».
160 sculptures qui mettent en évidence l’influence qu’ont eue les Arts Premiers d’Afrique sur l’art contemporain aux XXe et XXIe siècles. Une exclusivité qui m’a ouvert les portes de la Villa de Jean-Gabriel Domergue. J’y suis resté un jour, j’ai concentré toute ma curiosité à ma primitive fragilité, là où il n’y a que du triomphale dans cette architecture de 1926. J’y ai trouvé le miel là où il y a la danse des bras, des yeux, des cheveux, Nadine de Rothschild et Joséphine Baker nues, là peut-être où il y a Eros dans la chaleur estivale méditerranéenne, Je cherche à le photographier, à le prendre au piège, à savoir où il se tient, je le trouve au fond d’une allée, dans cette alcôve au coté de sa femme. Certes Jean-Gabriel est invisible, mais comme l’air, il est partout.

Villa Domergue, 2014

Jusqu’au 26 octobre
http://www.cannes.com/fr/culture/centre-d-art-la-malmaison.html

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Bettina


Sa carrière débute en 1947, chez Fath. Elle représente alors la Parisienne moderne et élégante, comme une alternative plus jeune à ce que créaient Dior ou Balmain. Solicitée de partout, elle quitte le couturier pour se consacrer à sa carrière de modèle photographique. Dans les années 1950, invitée à se rendre aux États Unis par Vogue, elle intègre l’agence d’Eileen Ford. Bettina travaille avec Hubert de Givenchy lors de l’ouverture de sa maison de couture. C’est elle qui organise le premier défilé en février 1952 ; elle demande à ses amies, les plus célèbres mannequins de l’époque telles que Suzy Parker, Ivy Nicholson ou Sophie Litvak, d’y participer. Elle apparait au cours de sa carrière dans de nombreux magazines de mode et en couverture du Elle français, sa première à l’initiative du photographe Jean Chevalier. L’exception restera le Harper’s Bazaar, grand concurrent de Vogue. Paris Match lui consacre un reportage suite à une séance chez le coiffeur d’où elle ressort avec les cheveux très courts, lançant ainsi une nouvelle mode reprise plus tard par Victoire. Elle travaille avec les plus grands photographes de mode, comme Henry Clarke, Horst, Erwin Blumenfeld, Norman Parkinson, Irving Penn, Georges Dambier, Mark Shaw, Willy Maywald, Jean-Philippe Charbonnier ou Gordon Parks. L’année 1955 est le point culminant de sa carrière, elle est sollicitée de partout, s’affichant dans les magazines du monde entier. La même année elle rencontre Aly Khan, qu’elle avait déjà croisé chez Fath plusieurs années avant, et arrête sa carrière de mannequin du jour au lendemain passant de la cabine aux salons des maisons de couture, comme cliente. Mais elle travaille encore ponctuellement pour Valentino, toujours dans les relations publiques. En 1960, alors enceinte, elle survit à l’accident de voiture qui donnera la mort au Prince mais perd son enfant. En 1969, c’est Chanel qui la sollicite pour une collection, puis elle devient attachée de presse aux États-Unis pour Emmanuel Ungaro. Bettina Graziani est Commandeur des Arts et des Lettres depuis 2010 ; « Vous êtes devenu un emblème d’une certaine mode française » dira le ministre Frédéric Mitterrand lors de la cérémonie de remise de la décoration.

photographs by : Erwin Blumenfeld, Henri Cartier-Bresson, Jean-Philippe Charbonnier, Jean Chevalier, Henry Clarke, Robert Doisneau, Martin Dutkovitch, Nat Farbman, Milton Green, Gordon Parks, Irving Penn, Willy Rizzo, Emile Savitry, Maurice Zalewski.
opening
Tuesday 16th September 2014
from 7.00 pm to 10.00 pm
on show from 17th September to 2nd November 2014
everyday, 10.30 am – 7.30 pm
Wednesday and Thursday, 10.30 am – 9.00 pm
Galleria Carla Sozzani
Corso Como 10 – 20154 Milan, Italy
tel. +39 02 653531 fax +39 02 29004080
press@galleriacarlasozzani.org
http://www.galleriacarlasozzani.org

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Céramique, Clichés/expositions

« L’artiste ne doit jamais perdre de vue son âme »


Photo/Francis Amiand/Style Gilles Dallière
C’est un artiste exceptionnel, qui expose jusqu’au 31 juillet dans les salons d’honneur de l’hôtel du département de Haute-Corse sous l’impulsion de Marie-Hélène Ferrandini, femme de lettres, cheville ouvrière de ce projet préparé en étroite collaboration avec Jean Leccia, directeur général des services de la collectivité, aujourd’hui disparu. Peintre, dessinateur, sculpteur, architecte, designer, Giò di Busca, de son vrai nom, Giovanni Maria Malerba di Busca, est issu d’une très vieille famille milanaise. Je suis rentré dans ce palais familial au bord du lac de Garde et tout y est grandiose. Giovanni attache une grande importance au décor, aux objets qui l’entourent et qui l’intéressent plus que tout, plus même que les gens qui traverse sa vie. Dans ce palais, on ne peut pas nier que les ambiances ont été choisies avec un soin extrême. Et mêmes si certaines portes sont restées fermées à clé c’est qu’il y enferme ces secrets.
http://www.giodibusca.com

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Lignes sous haute tension


Photos/Jérôme Galland
Architecte d’intérieur et designer indépendant, Grégoire de Lafforest passe par l’agence de Bruno Moinard, de Noé Duchaufour Lawrence et de Gilles & Boissier, il développe aujourd’hui ses propres projets d’architecture intérieure et de mobilier. Il aime l’espace, le décloisonne souvent pour créer des microarchitectures en réalisant des petits volumes dans le grand. La collection Exo de Grégoire de Lafforest s’expose à la Galerie Gosserez, un travail singulier où il privilégie un dessin qui va à l’essentiel. Un jeu de disproportion sous tension où les blocs monolithiques de noyer et de marbre noir « Saint Laurent » flottent dans des exosquelettes en métal patiné noir. Une table haute, une table basse et une armoire limitées à 12 exemplaires plus un prototype.
http://www.galeriegosserez.com
http://www.gregoiredelafforest.com

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Céramique

La maison idéale

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Photo/Sergio Gioberto/Marilena Noro
Où sommes nous ? les photos de Sergio Gioberto et Marilena Noro ne nous le disent pas. La dimension de l’espace architectural est saisissante, mystérieuse, presque irritante. Il y a de la nuance dans ce mouvement minimal. Ils explorent l’assemblement du béton, réduit à sa plus simple fonction architecturale, a une nature, inspirée et abandonnée a de multiples cultures ancestrales. Ils manipulent les éléments. L’architecture, fondamentale, impose le silence, la végétation le provoque, brouillant volontairement la géométrie de la structure. J’imagine des voix qui s’entrecroisent sans autre inspiration que celle de la répétition du mot « espace ». L’assemblage des volumes confère à ce paysage vert presque cru son originalité. Cet univers, décanté, inquiète comme si sa force pouvait se perdre dans une zone non réductible à une approche rationnelle.
http://www.alfonsoartiaco.com

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Il faut que ça brille

La tendance est à l’or, au cuivre et à l’argent, ils brillent de tous leurs éclats. Avec élégance Toni Grilo signe la table d’appoint « Vibe », une vibration en trois cercles concentriques, acier, inox et finition Titanium, dimensions Ø 58 × H 55cm, ainsi que des nouvelles finitions pour la chaise « Line » en acier poli, finition or et la table « Mousse », une petite agglomération de métal poli pour une table d’appoint en acier finition cuivre. Riluc est un fabricant portugais au très haut savoir-faire en matière de métal utilisé comme fil rouge pour l’ensemble de sa collection. Le résultat est une gamme à l’image extrêmement forte. Le designer et directeur artistique franco-portugais donne ici la pleine mesure de son design direct, franc et massif, à la limite de l’épure.
http://www.tonigrilo.com
http://www.riluc.com

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