
Enfin, le Carreau du Temple ouvre ses portes le 25 avril. « Corps sous toutes ses coutures », est le thème de cette année à travers le sport, la mode, le théâtre, la musique, la danse, le design, les arts vivants. Le Carreau du Temple se veut être une pépinière de projets, un incubateur de nouvelles formes venant s’enrichir des propositions d’artistes partenaires, de structures culturelles associées ou de salons en devenir, avec un intérêt fort pour les enjeux internationaux. Il repose sur une économie mixte publique/privée inédite à ce niveau dans la capitale. La restructuration et la rénovation du Carreau du Temple ont été menées, sur la base d’une conduite d’opérations assurées par la Direction du Patrimoine et de l’Architecture de la Mairie de Paris, à partir d’une maîtrise d’œuvre confiée au studio Milou Architecture. Le parti pris propose de révéler la structure métallique épurée de la halle sur un fond monochrome et lumineux en bois de chêne. 6500 m2 au coeur du 3ème arrondissement qui va faire chaud au corps et à l’esprit.
http://www.carreaudutemple.eu
Images

Photo/Frédéric Guigue 2014
Pierre Passebon rend hommage à Gérard Drouillet. Son monde est rempli d’une infinité de structures, d’informations, d’événements et de forces sans interaction ni lien entre eux. Un monde illusoire qui regorge de formes, de couleurs opulentes qui nous abusent. Le regard se perd à déchiffrer la toile, le peintre privilégie la spontanéité des formes, tout un univers fantasmagorique libéré par la magie du geste. Gérard Drouillet trouve dans la céramique un prolongement naturel de sa peinture, un besoin de surdimension où la couleur investit les formes et comme le dit Terry de Gunzburg, « ses sculptures, comme tombées de ses toiles, balancent entre compact et légèreté, espièglerie et romantisme noir…Il joue, il nargue, joue à plaire et à déplaire ».
J’ai la chance d’avoir une toile, achetée à Eygalières, d’une force brute que je ne regrette pas.
Du 5 mars au 5 avril
Pierre Passebon Galerie du Passage
20/26 Galerie Véro-Dodat
75001 Paris
Gérard Drouillet peintre et céramiste 1946-2011
Photo/Bertrand Limbour/Reportage Gilles Dallière
En Belgique, au bord de l’Escaut, l’architecte d’intérieur Marc Massa et l’ingénieur Roger Liekens nous dévoilent leur maison Art déco, construite par le sculpteur Karel Aubroeck. La maison a trouvé sa triple fonction d’origine : habitat, salle d’exposition et lieu de réception. Passionnés d’art et de design ils transforment la galerie et les pièces de réception en un lieu de rencontre animé et exposent des artistes qui leur ressemblent. Ils osent un gris appuyé sur les murs de l’atelier pour mettre les oeuvres de leurs invités en valeur. Fruit d’un long travail de recherche, la subtilité des couleurs est aussi révélée par la matité des beiges et du vert lichen des autres pièces. Comme un écho à l’écrin végétal de Daniël Ost, magnifiant la monochromie verte du jardin et la géométrie des plans d’eau où se reflète le gris lourd du ciel flamand.
La maison de Uil
http://www.de-uil.be
Temple des arts

Photo/Richard Alcock/Stylisme Gilles Dallière.
Sommeil graphique
de haut en bas : plaid « Mérina », 100% laine Mérinos, Sahco. Plaid « Crème », 100% laine, Le Repère Des Belettes. Plaid « Petits rectangles blancs », 100% laine, Home Autour du Monde. Plaid « Chevrons », 100% laine d’agneau, Noël linge de maison. Couverture « Prestige », 100% mohair double-face, Brun De Vian-Tiran. Plaid « Cimes », 100% laine des Alpes, Arpin. Couette « Bandit » en flanelle 100% coton, Essix Home Collection. Couvre-lit « Guilt », cousu main, réversible, Linum.
Maison Française Magazine N°2
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Plus douce sera la nuit

Photo/Richard Alcock/Stylisme/Gilles Dallière
Sieste ethnique
De haut en bas : courtepointe « Blossom, Élitis. Plaid « Néon, Kenzo pour Yves Delorme. Housse de couette « Costa », en coton peigné, Jalla. Jeté de lit « Satellite », en coton peigné, réversible, Descamps. Parure de lit « Stenklöver », créée par Anna Svanfeldt Hillervik, Ikea. Surmatelas « Thea », rembouré et surpiqué, Caravane. House de couette créée par Serge Bensimon, 3 Suisses. Plaid « Navajo », Nature & Découvertes. Futon « Vague rouge », CFOC.
Maison Française Magazine N°2
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Plus douce sera la nuit

Photo/Richard Alcock/Stylisme/Gilles Dallière
Songes au masculin
De haut en bas : plaid « Aramis », 100% baby lama, Alexandre Turpault. Plaid « Honeybee », Zoeppritz. Plaid « Stitch », Winkler. Housse de couette « Originel », Yves Delorme. Plaid « Plumetis noir » en lin lavé réversible, Le Monde Sauvage. Plaid « Anaïs », Jalla. Parure de lit « Black and White », en percale de coton, Castorama. Plaid « Dolce Vita », tricoté main en laine d’agneau, Nina Ricci. Couverture « Ombra », en vison doublé soie, Frette.
Maison Française Magazine N°2
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Plus douce sera la nuit

Photo/Richard Alcock/Stylisme Gilles Dallière
Lin froissé, coton peigné, laine alvéolée, mailles côtelées, mohair double face…
Les plaids, draps et taies d’oreillers jouent de textures aussi moelleuses que confortables pour accompagner le lit de nos rêves.
Verveine/Menthe
De haut en bas : taie d’oreiller « Nap Flower », Society. Drap plat en lin froissé, Merci. Plaid « Dorian », en pur cachemire italien, Kajaal. Plaid « Vice Versa » en lin lavé et froissé, Maison de Vacances. Plaid « Double », 100% laine mousse, Society. Plaid « Nomad Princess », 100% laine de Yack, Le Lit National. Couverture « Nid », 100% laine alvéolée, Society. Drap « Rem », 100% lin lourd lavé, Society. Boutis, Zara Home.
Maison Française Magazine N°2
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Plus douce sera la nuit

Photo/Gilles Dallière, Ile de Bendor
Aujourd’hui, ce désordre n’apparaît plus convenir aux ambitions touristiques, on avait construit quelques hôtels, pour touristes d’avant-guerre. Ils n’ont pas survécu aux destructions et à l’abandon. Le temps passe et fige chaque perspective. Le souvenir de mes impressions d’il y a dix ans sert de contrepoint. Je vous montre la violence du désordre, de la razzia, de la désolation.
Piétinements sur l’ile de Bendor

Photo/Richard Alcock/Stylisme/Gilles Dallière
Boris vervoordt a apporté une énergie nouvelle à sa maison d’Anvers grâce à sa collection d’objets d’art et de meubles intemporels d’esprit « Wabi » uniques en leur genre. Ce concept japonais, qui est pour lui une vraie source d’inspiration, valorise la simplicité et l’authenticité des matériaux façonnés par le temps. La sérénité de l’espace vide, les imperfections du mobilier ou des objets prennent une importance particulière, révélant un dialogue extrême entre orient et occident. Pour Boris Vervoordt, cette démarche est le résultat d’un long voyage personnel intérieur proche du bouddhisme et de la nature.
de gauche à droite et de haut en bas : plaque d’ardoise. Céramiques de Christiane Perrochon (Christophe Delcourt). Bois de récupération (wonderwall Studio). Tissu « Clairière blanc cassé (Métaphores). Planches de bardage brutes. Parquet « C4 » (Oscar Ono). Ikat « Moon » (Toiles de Mayenne). Tissu « Fleur d’écailles » (Karin Sajo). Tissu « Perle » (Dominique Kieffer chez Rubelli). Galet trouvé sur une plage. Tissu « Flannel » (Dedar). Pierre « Eno touch » (les Carrières du Hainaut). Papier peint « Oxid » (Sahco). Tissu « Gritti » (Rubelli).
Maison Française Magazine N°2
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