Clichés/expositions

Voir et être vu : J-8

Tanger, Maroc 2012, gildallière, La géométrie de l'ouvrier-gildallière - copie
Photo/Gilles Dallière, Tanger, 2012

Je me souviens des éclats dorés du soleil sur les larges ouvertures de cèdre de cette pension. Je file dans les étages explorer les chambres aux portes entrebâillées. L’obscurité des couloirs, la résonance des pas des hommes, le rauque de leur voix, c’est du vertige en réquisition. Sur cette terre d’Afrique blanche, j’observe ce refuge kitch et tout à coup la canicule me prend au col. J’erre dans les marges de cet espace confiné, ce paradis de pauvre, illuminé par le zénith de son toit de verre. Ça ressemble à un bouge comme il y en a beaucoup dans la médina. Je me fais inviter à le photographier, obstiné, comme si l’espace d’un instant j’appartenais à ce vestige condamné des grandes heures de Tanger.

La galerie des photographes
56 rue de la Rochefoucauld
75009 Paris

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J-25 : VOIR ET ÊTRE VU

Photo Gilles Dallière, Brésil 2002

C’est indigne ! J’ai monté l’escalier au pas de course, me disant qu’il me faudrait trouver le temps de préparer ce fait sensationnel : une exposition, mais j’ai été dérangé… Toujours est-il qu’elle est là… L’exposition… Dans 25 jours exactement à La Galerie des Photographes. Je frôle donc la catastrophe, j’arrive tout juste à garder les pieds sur la corde raide. J’ai l’impression d’y faire passer tout ce que je veux y mettre. Je m’attaque au choix, 30 photos dont une que je fais demain. Mais il y en a trop. Je commence maintenant à vouloir choisir, écrire des notes, ouvrir des dossiers. Il y a là, comme un processus naturel, prolongé, plutôt palpitant, dont on désire inexplicablement voir la fin. Le soulagement de s’éveiller et de se dire : « C’est fait. » Et c’est le 8 octobre… J’aimerais vous y voir tous, mais avant le vernissage, il faut que je tire de ces marches, des sentiments, du subtil et du désinvolte (je ne suis pas si certain de celui là). « Voir et être vu », tel est l’enjeu de ces images. Un parcours dénivelé qui monte et qui descend dans mes souvenirs d’enfant.

https://www.facebook.com/lagaleriedesphotographes?ref=ts&fref=ts

Clichés/expositions

J – 25 : Voir et être vu

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SAINT-GERMAIN EN ART MAJEURE


Photos/Gilles Dallière

En même temps que Paris Design Week, entre « Iconic Design » chez Triode et l’école bleue qui présente « Mobilier du Quotidien », Parcours des mondes s’impose autour de Saint-Germain-des-Prés. Une vraie récréation qui à ouvert ses portes hier soir jusqu’au 13 septembre 2015. Le salon fédère les plus grands marchands internationaux d’arts d’Afrique, d’Océanie, d’Asie, et des Amériques, rendant à Paris sa place de capitale mondiale de cette spécialité. Une respiration culturelle, soignée autour des plus grands chefs-d’œuvre des arts premiers. Entre la peinture contemporaine et les arts anciens, il y a des correspondances étonnantes et c’est pour ça que ce marché est à la fois si vivant et si dynamique. 84 exposants, dont la moitié étrangers attirent des amateurs éclairés entre le jeu des ombres et les lumières d’une scénographie d’une force émotionnelle à couper le souffle. Une promenade « sensible », enfin baignée par un soleil réparateur.

http://www.parcours-des-mondes.com

Clichés/expositions

Saint-Germain en Art majeur

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POSE…LE TEMPS D’UN ALLER-RETOUR À ARLES 2015, LES RENCONTRES DE LA PHOTOGRAPHIE
EXPOSITIONS du 6 JUILLET au 20 SEPTEMBRE

Stephen Shore, Neuvième Avenue Ouest, Amarillo, Texas, 2 octobre 1974, série Uncommon Places. Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la 303 Gallery à New York

Une ère inédite commence aux Rencontres d’Arles, soit trente-cinq expositions et surtout un nouveau directeur artistique : Sam Stourdzé. Il revisite l’histoire en portant un regard neuf sur les images de Stephen Shore, ses paysages urbains typiques des Etats-Unis, ses voitures seventies traversant des déserts et les scènes de stations services baignées d’une lumière crépusculaire.

Markus Brunetti, Reims

L’architecture est à l’honneur avec Markus Brunetti qui entame un long voyage à travers l’Europe qui aura duré dix ans. Son engouement pour les façades d’édifices sacrés n’a cessé de croître tout au long de ce périple. Au cours de son voyage, il développe sa propre méthode de prise de vue et de reproduction d’images, qui dépasse largement l’idée que nous nous faisons de la photographie.

Heikoh Hosoe

Il ouvre sur le monde, avec deux cents images de huit grands maîtres de la photographie japonaise. Cette exposition propose plus de 200 tirages photographiques pour la première fois visibles en Europe. Cette exposition donne à voir des oeuvres inédites de certains des praticiens les plus connus, comme Hosoe et Moriyama, ainsi que certaines des oeuvres-clés d’artistes qui sont tout aussi importants d’un point de vue historique, comme Fukase, Inose, Naito ou encore Suda.

Martin Parr 2008

Martin Parr, plus tendre que cruel, est aussi exposé dans l’église des frères prêcheurs. Qu’il s’agisse de photographier des touristes à la peau vanille-fraise ou des nouveaux riches grimaçants, cette série de photographies présente les différentes manières dont les gens affichent leur richesse. Traditionnellement, la représentation de la pauvreté est le domaine du « photographe engagé », mais Parr a employé le même esprit pour photographier la richesse. Selon lui, quand les classes moyennes nouvellement arrivées à maturité de la Chine ou de l’Inde se mettront à réclamer et recevoir les produits de luxe qui nous semblent banals en Occident, cela aura un effet considérable sur les ressources de la planète.

Et comme l’écrit si bien Roland Barthes dans « La chambre claire », « Ce qui fonde la nature de la photographie, c’est la pose. Peu importe la durée physique de cette pose ; même le temps d’un millionième de seconde, il y a toujours eu pose, car la pose n’est pas ici une attitude de la cible, mais le terme d’une intention de lecture : en regardant une photo, j’inclus fatalement dans mon regard la pensée de cet instant, si bref fût-il, où une chose réelle s’est trouvée immobile devant l’oeil. Je reverse l’immobilité de la photo présente sur la prise passée, et c’est cet arrêt qui constitue la pose. »

http://www.rencontres-arles.com

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POSE…LE TEMPS D’UN ALLER-RETOUR À ARLES.

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L’arpenteur du monde
Au Havre, le MuMa consacre une exposition exceptionnelle à Lyonel Feininger

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En direct du Havre, noyé dans la multitude de ses gris pour le 14 juillet, le MuMa accueille, du 18 avril  au 31 août 2015, une exposition exceptionnelle consacrée à l’artiste germano-américain Lyonel Feininger. Peu connu en France, Feininger a multiplié les techniques, laissant une œuvre picturale et graphique protéiforme. Le parcours démarre à Paris, alors qu’il séjourne en France. Il utilise différentes techniques : encre, crayon, eau-forte. L’artiste abandonne rapidement les scènes de vie pour se consacrer au dessin et aux paysages, dépeignant une Allemagne retrouvée. Le romantisme disparaît peu à peu. En 1912, Lyonel Feininger délaisse les figures et se focalise sur l’architecture. En 1918, l’artiste aborde un moment-clef de sa carrière : les bois gravés. Les œuvres présentées au MuMa permettent de découvrir les nombreux motifs (des bateaux aux villages, en passant par les édifices) que Feininger a gravés. Des petits formats aux traits acérés qui réinterprètent la vie. En 1919, à Weimar, il met également en lumière le Bauhaus, une foi nouvelle rassemblant des artistes qui, par le travail des formes, œuvrent à construire l’utopie d’un monde meilleur. Feininger en sera l’un des chantres avec Walter Gropius. Avant de se refermer sur une section consacrée à la période américaine de Feininger qui, en 1937, à la suite de l’arrivée d’Hitler au pouvoir, retourne à New-York, sa ville natale, on redécouvre la grandeur de Manhattan ou il s’éteindra en 1956.

MuMa 2, Boulevard Clémenceau
76600 LE HAVRE
Tél. 1 : 02 35 19 62 77
Fax : 02 35 19 93 01
E-mail : contact-muma@lehavre.fr
http://www.muma-lehavre.fr

Clichés/expositions

L’arpenteur du monde

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ARCHI POLYCHROMIE

Chandigarh
Photo/Bertrand Limbour

L’événement est incontournable et les fans du Corbusier ne savent plus où donner de la tête !
Pour célébrer les cinquante ans de la disparation de l’architecte, le Centre Pompidou y présente 300 œuvres. Une rétrospective inédite qui permet de relire le travail de l’architecte à travers sa vision du corps humain. Je me suis attardé sur les illustrations de Jean-Philippe Delhomme sur « Les Heures Claires de la Villa Savoye » et j’attends avec beaucoup d’impatience l’exposition dédiée à Chandigarh, présentée à la Cité de l’Architecture à partir du 11 novembre 2016.


Photo/Bertrand Limbour

C’est encore loin et en attendant je vous invite à venir découvrir une toute nouvelle petite galerie : celle de Bertrand Limbour qui relève le défi et pose son regard de photographe tout le mois de juillet, sur les polychromies du maître. Regard concentré sur l’usage de la couleur pure et intense qui redessine les volumes architecturés de ces espaces bétonnés. Un retour au modernisme qui invite à la découverte.

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Photo/Bertrand Limbour

La Galerie des Photographes
56, rue de la Rochefoucauld
75009 Paris
https://www.facebook.com/lagaleriedesphotographes

Clichés/expositions

Archi polychromie

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Clichés/expositions

Les « Falbalas » de Gaultier

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© Pierre et Gilles : De la rue aux étoiles, Jean Paul Gaultier, 2014/ exposition Grand Palais 2015

Après Montréal, Dallas, San Francisco, Madrid, Rotterdam, Stockholm, New York, Londres et Melbourne, ouf, Jean Paul Gautier s’offre le Grand Palais. « L’enfant terrible de la mode » rassemble 175 ensembles accessoirisés, essentiellement de haute couture, mais aussi de prêt-à-porter crées entre 1976 et 2014. Croquis, costumes de scène, extraits de films, de défilés, de concerts, de vidéoclips, de spectacles de danse, illustrent ses collaborations artistiques les plus emblématiques. Une place importante est également accordée à la photographie de mode. Cette exposition éclectiques et impertinente est formidable de spontanéité, de plaisir et d’humour. La scénographie nous plonge au cœur des mythes fondateurs de l’univers Gaultier. Ces clichés éclatés, marqués par l’empreinte de diverses époques s’imposent en balayant les critères et les codes définis par la société d’aujourd’hui. Gaultier se distingue par son rapport à la différence qu’il accueille avec énergie et gourmandise. Il aime les particularités et c’est de ce travail d’observation qu’il crée un dialogue entre les cultures, les origines, et les ethnies, par-delà les croyances religieuses et les barrières linguistiques. Et quand les mannequins s’adresseront enfin à vous, ils vous inciteront à vous détacher de vos imperfections. Faudrait-il pour cela que vous regardiez l’exposition avec vos yeux et non pas à travers les écrans de vos portables et de vos tablettes, parce que ça, c’est insupportable.

01 Avril 2015 – 03 Août 2015
Grand Palais, Galeries nationales
http://www.grandpalais.fr

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Clichés/expositions

Au coeur des Arts Décoratifs du XXème et du XXIème siècle

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Le stand de la Galerie Jacques Lacoste

Le PAD (Paris Art + Design) est bel et bien le passage obligé des amateurs de design et de curiosités. Pour cette 19ème édition le meilleur des Arts Décoratif du XXème siècle se met en scène du 26 mars au dimanche 29 mars dans le jardin des Tuileries, soit 65 exposants sur une surface de 4750 m2, un équilibre parfait mis en ambiance par Franz Potisek. Le prix du PAD Paris 2015 récompense l’esprit ROYÈRE de la Galerie Jacques Lacoste.

Le prix des Arts Décoratifs du XXème siècle est attribué à la galerie HP le Sudio pour la banquette de cette grande dame de la tradition moderne viennoise, Anna Lülja Praun, (1906-2004).

Il ne me reste plus qu’à vous montrer en vrac ce que j’ai particulièrement aimé.
Dans l’ordre des photos : l’installation sur mesure de OS & OZZ : la lampe « MONO-LIGHT », en cuivre, mousse de silicone, LED-TL et aluminium de l’incontournable Marie-Bérangère Gosserez.
http://www.galeriegosserez.com.
L’imposant cheval en bronze et la tête de bélier de JEAN-MARIE FIORI trônent au milieu du bestiaire de Pierre Dumonteil.
http://www.dumonteil.com.
La véritable prouesse sculpturale de la « GROWTH TABLE » de MATHIAS BENGTSSON, en noyer massif chez Maria Wettergren, de la haute couture.
http://www.mariawettergren.com.
La forme pure de ce masque funéraire CHANCAY du Pérou en bois et pigments présenté par le très jeune Pablo Touchaleaume, il a 25 ans.
pablo.touchaleaume@hotmail.fr
Le best of du design brésilien des années 40 à 70. Paul Viguier et Candice Fauchon mettent surtout en avant la chaise « TRIPODE » du maestro JOAQUIM TENREIRO, père fondateur du modernisme brésilien.
http://www.james-paris.com
L’extraordinaire travail de la manufacture de Sèvres et de JOSEPH GUARDIOLA autour du vase « BATH ». Il est un des maître du mouvement des Arts Décoratifs.
http://www.didier-luttenbacher.com
L’ensemble de la présentation de Franck Laigneau,l’espace est plongé dans le noir, c’est une lumière directionnelle qui met en avant la modernité de l’école d’Amsterdam et l’univers cubiste de FÉLIX KAYSER.
http://www.francklaigneau.com
C’est heureusement le musée des Arts Décoratifs qui achète le collier en argent de TAPIO WIRKKALA à Hélène Greiner.
http://www.martel-greiner.fr
C’est à l’image des gratte-ciel que PAUL EVANS imagine en 1970 cette enfilade en patchwork d’acier chromé et poli.
http://www.portuondo.com
Mis à part le vase vert d’ETTORE SOTTSASS qui serait parfait dans ma collection, l’installation modulable du jeune designer MATHIEU PEYROULET GHILINI en porcelaine et corde est élégante. Le garçon ne se prend pas la tête et rien que pour ça on lui souhaite beaucoup de client.
http://www.sevresciteceramique.fr
pour mettre en valeur l’abstraction graphique de la collection « REFLETS DÉCALÉS » dessinée par Hervé Langlais, PERRIN & PERRIN, Martine et Jacki, défient le verre. Un matériau avec lequel ils ont mis au point une méthode unique, le « BUILT-IN-GLASS ».
http://www.negropontes-galerie.com
La sagesse de Béatrice Saint-Laurent devant l’incroyable travail sur les meubles d’appoint en porcelaine « POST FOSSIL » de DJIN BERGER.
http://www.galeriebsl.com
La beauté symbolique de cet « AVENTURIER » peint en 1943 par OMER VAN DE WEYER.
http://www.vincentlecuyer.com
Et même si tout est parfait chez Clara Scremini, j’aurais mis plus en avant les pièces de MICHAEL GLANCY, grand alchimiste américain du verre contemporain. Ces pièces, uniques, en verre soufflé et taillé, sont incrustées de cuivre et d’argent. Ça ne peut séduire que des grands collectionneurs.
http://www.clarascreminigallery.com

http://www.pad-fairs.com/

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Clichés/expositions

Lanvin : Madame Jeanne


Photos/robes/Katerina Jebb

Son directeur artistique Alber Elbaz et le Palais Galliera célèbrent Jeanne Lanvin. Elle débute comme modiste et ouvre en 1885 à l’angle du 22, rue du fbg St Honoré sa première maison de mode. La naissance de sa fille Marguerite dite « Marie-Blanche » va démultiplier son désir de création et le succès de ses modèles pour enfants est tel qu’en 1909 Jeanne Lanvin entre dans le monde fermé des maisons de haute couture. Le « chic ultime » c’est le noir, mais sa couleur fétiche c’est le bleu « Lanvin », un bleu Quattrocento comme « un morceau de ciel trempé dans un champ de lavande ». En 1927, elle lance « Arpège » et son fameux flacon boule pour les 30 ans de Marguerite qui épouse en secondes noces le comte Jean de Polignac. C’est à cette occasion que le logo de la maison dessiné par Paul Iribe représente la mère et la fille se tenant par les mains. L’art est au plus près de la mode, elle ouvre en collaboration avec Armand-Albert Rateau un département décoration. En 1926 après avoir taillé le costume sur mesure de l’académicien Edmond Rostand, elle entre dans l’univers feutré du tailleur pour homme. Aujourd’hui, à 125 ans, Lanvin est la plus ancienne maison de couture en activité. Le Palais Galliera rend hommage à une femme d’affaires discrète et raffinée. Carnets de voyages, échantillons, broderies, surpiqûres, rubans, soit une centaine de modèles illustrent le succès de Jeanne Lanvin qui envisageait la mode comme un style de vie.

Exposition « Jeanne Lanvin » du 8 mars au 23 août 2015. Palais Galliera. Musée de la mode de la ville de Paris. 10, avenue Pierre Ier de Serbie. 75016 Paris.
http://palaisgalliera.paris.fr

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Autoportrait de Piero Fornasetti, 1941-1945
© Courtesy Fornasetti

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Cette video est parfaite, elle me permet d’en rajouter une couche. J’insiste sur le fait qu’il ne faut pas rater l’exposition Piero Fornasetti aux Arts Décoratifs. Dans ce monde « post-moderne » dès 1930, il transpose des dessins, des images, des jeux de collage, avec humour sur n’importe quelle surface et ça c’est de la DÉCORATION. La scénographie de Giulio ALBERTAZZI est géniale et dans la grisaille du quotidien, même si le printemps pointe son nez, je peux vous dire que ça fait du bien.
Commissariat
• Barnaba FORNASETTI
• Olivier GABET directeur des musées des Arts Décoratifs

pierro-fornasetti
Le catalogue de l’exposition, sous la direction de Patrick Mauriès, 55,00 €, 292 pages, 400 illustrations, 19 x 33 cm, Relié plein papier.

Les Arts Décoratifs
107 rue de Rivoli
75001 Paris
Tél. : +33 (0)1 44 55 57 50
Métro : Palais-Royal, Pyramides ou Tuileries
Autobus : 21, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95

Clichés/expositions

« La folie Pratique »

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