Et du silence, parfois, sourd une image…

La Touques, la digue, côte fleurie, Trouville-sur-Mer, Deauville, gildalliere, 2017

On ne regarde pas la Touques comme un tableau de Vuillard ou de Bonnard pour des émotions esthétiques. On la vit concrètement. Et même à marée basse, vide, sous un soleil blanc, on s’amuse à observer les mouettes affolées par les reflets de la digue dans ce qu’il reste d’eau. Ces bois noirs, verticaux, alignés mais en désordre, droits, penchés vers l’avant et vers l’arrière en disent long. Choses mates et rugueuses. Mutinées de la matité.
Et du silence, parfois, sourd une image.

Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/design, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

Et du silence, parfois, sourd une image…

Image

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s