Post-scriptum

Saint Merry, Paris, gildalliere,2017.jpg
Photo/Gilles Dallière/Église Saint-Merry

Post-scriptum. À Saint-Merry, le parfum des lys blancs flottait comme un tulle transparent sur ton portrait, sourire en coin, sur ta liberté de vivre. Est-ce le dégoût de la vie, le sentiment irrémédiable d’un ratage qui t’on poussé au suicide ? Les rencontres, les retrouvailles successives, ton métier ne t’auraient-ils apporté que déceptions ? L’amour, la beauté des hommes, celle des femmes ne seraient-ils pas parvenus à t’extraire de ton désespoir ? Aurions-nous dû apprendre à scruter ta solitude cachée derrière ton élégance admirable ? Qu’avons nous fait de ta bouleversante fragilité ? Dans mon errance urbaine, je me suis mis à regarder le feu follet de Louis Malle. Dans le dernier plan du film on peut lire : « Je me tue parce que vous ne m’avez pas aimé, parce que je ne vous ai pas aimés. Je me tue parce que nos rapports furent lâches, pour resserrer nos rapports, je laisserai sur vous une tache indélébile ».

Clichés/architecture, Clichés/Inspiration

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