
Photo/Richard Alcock/ Stylisme Gilles Dallière
L’Afrique est une inépuisable source d’inspiration, le nouveau sac de Onze se libère des folklores en s’associant avec ce petit Vichy très urbain pour un tribal trip au bord de la plage à Saint Tropez. Un mix primitif pour 54€ seulement, made in Barbès Rochechouart. Des motifs à choisir, vibrants pour un twist de modernité anti morosité. En ligne.
http://www.onze-home.com
et chez : Des Étendues
7 rue de la villette
75019 Paris
Archives Mensuelles: mars 2014
Cabinet singulier
Photos/Francis Amiand/Reportage Gilles Dallière
À Lyon, Pierre Dubois et Aimé Cécil (Les Héritiers) ont totalement repensé un appartement du XVIIe siècle pour en faire l’écrin d’une collection aussi savante que surprenante…Et furieusement éclectique.
http://www.les-heritiers.com
Lisbonne

Photo/Gilles Dallière, Lisbonne, 2007
« Retentissent, il doit y en avoir huit, que je ne compte pas, les coups marquant une heure de plus à un clocher ou une horloge solennels. Je m’éveille de moi à cause de cette banalité qu’il existe une heure, claustration que la vie sociale impose à la continuité du temps, frontière dans l’abstrait, limite dans l’inconnu. Je m’éveille de moi et, posant mon regard sur tout cela, à présent plein de vie et d’humanité coutumière, je vois que la brume est sortie du ciel tout entier, sauf cette part de bleu qui dans le bleu fluctue de n’être pas encore vraiment du bleu, je vois qu’en moi elle a en vérité pénétré jusqu’à l’âme, et qu’en même temps elle a pénétré jusqu’à l’intérieur même de toutes les choses, qui est ce lieu par quoi elles sont en contact avec mon âme. J’ai perdu la vision de ce que je voyais. Aveuglé de voir. Je sens désormais dans la banalité du savoir. Cela n’est désormais plus la réalité : c’est simplement la vie. »
Fernando Pessoa
A bout de souffle

Photo/Gilles Dallière, Salvador de Bahia, Brésil
C’est incroyable, ici le Brésil a un dernier élan, c’est le Brésil comme je ne le voyais plus. Nous sommes pourtant près de l’ascenseur qui descend dans la ville basse, là ou tout le monde court on ne sait où, là ou tout semble envahi et agité et dans le même temps tout semble vide. On se sent mal. Le ciel est blanc, méchant. Il y a quelque chose de désespéré dans cette course artificielle, à contre courant.
Marc Held, un plongeon dans les années 50
Photos/Marc Held
Alors qu’il n’a que 18 ans, le designer et architecte Marc Held explore son époque de son regard rigoureux. L’instant composé pris sur le vif à la fraction de seconde près nous offre une scène photographique dont les clichés en noir et blanc sont décisifs et spontanés. Les images sont toutes empreintes d’humanisme en rapport à cette époque entre 1950 et 1960 ou l’on se sent bien plus libre et heureux qu’aujourd’hui. Son oeuvre photographique, comme son travail d’architecte nous révèlent une esthétique sensuelle à ne pas râter, jusqu’au 30 mars à la VOZ’Galerie.
41, rue de l’Est, 92100 Boulogne-Billancourt
http://www.vozgalerie.com
