Clichés/tendances

L’esthète de la mosaïque

À Londres, les précieuses créations de Lubna Chowdhary sont une invitation au voyage. Elle n’en finit pas de tisser des liens entre son pays natal, la Tanzanie et sa terre d’adoption.


Chaque carreau de céramique est une pièce unique, fait à la main, uni où en relief, subtil et puissant. Elle créée de véritables oeuvres d’art. En collaboration avec des architectes, des designers, des consultants artistiques, ses compositions de couleurs et de matières sont magiques.
Un luxe
http://www.lubnachowdhary.co.uk

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Clichés/expositions

« Multitude et Unité » un tsunami de création

Du 9 août à la mi-septembre, Marseille invite Pascal Morabito au Pavillon M.

Pendant que son fils, Ito célèbre Le Corbusier, sur le toit de la Cité Radieuse, Pascal présente 1000 sculptures que seul un nomade de coeur est capable de magnifier. Vivant à Bali, il récupère les matières, casse, malaxe, brûle, sculpte, en référence aux tsunamis, aux incendies, aux séismes et à l’érosion, qui font basculer « Multitude et Unité » dans un présent sublimé.

http://www.pavillon-m.com

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Clichés/tendances

Soignez votre ego

Il est grand temps de mettre une touche de Jaune dans votre vie. Nulle couleur n’est plus joyeuse, elle représente la fête, la joie et elle va vous permettre d’égayer cet été après une année de crise bien morose. Le jaune sera le parfait compagnon du blanc et du noir, mais attention, il mêle les contrastes.
Une touche suffit.

http://www.farrow-ball.com
http://www.littlegreene.fr

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Clichés/design

« Reflets dans un oeil d’or »

« LUXX MIROIRS » est une création de Samuel Accoceberry, une édition limitée de 3 miroirs présenté pour les D’Days, chez MARCEL BY.

3 reflets virtuels formés d’éléments en acier poli miroir, or, cuivre et couleur nuit. 3 réflexions spéculaires dont la combinaison des formes brouille les perspectives de l’espace, comme une combinaison géométrique en hommage à Escher.
L’art de troubler la vision.

http://www.samuelaccoceberry.com

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On the Road

Clichés/citations

On the Road

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Clichés/adresses

Ma Cocotte

Maman m’a toujours appelé « ma caille », et j’aimerais tellement qu’elle vienne y déjeuner avec mon lapin… S’il n’est pas trop occupé. Aux marchés de Serpette et Paul Bert, ma Cocotte s’est installée.
De toute façon il faut y passer, l’accueil est délicieux, Boris Terdjman vous installe dans cette immense duplex agencé par Philippe Starck ( et oui encore lui). Mais le principal, n’est pas le style, c’est juste un lieu vivant, subtil, un mélange d’erreurs préméditées, et surtout une excellente cuisine orchestré par Yannick Papin. J’ai vraiment apprécié d’y déjeuner avec mes puces.

Restaurant Ma Cocotte

http://www.macocotte-lespuces.com

Photos/Francis Amiand
http://www.francisamiand.com

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Clichés/expositions, Clichés/livres

Une mosaïque de photos

À la Triennale de Milan, à L’occasion du 20ème anniversaire de l’Altagamma Fondation, le studio Migliore+Servetto met en scène une surprenante exposition de photos sur le savoir faire italien. Les éditions Rizzoli éditent le livre illustré de ces regards, sur le design, la mode et la cuisine made in Italy. 10 jeunes photographes, choisis par Cristina Morozzi et Denis Curti pour évoquer le beau, le bon, et le bien fait de l’excellence Italienne.

2012-4-news4

la vision très évocatrice d’une table de Zanotta par le photographe Lorenzo Cicconi Massi

http://www.altagamma.it
http://www.triennale.it
http://www.lorenzocicconimassi.it

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Clichés/citations

Le crépuscule du soir

« Voici le soir charmant, ami du criminel;
Il vient comme un complice, à pas de loup; le ciel
Se ferme lentement comme une grande alcôve,
Et l’homme impatient se change en bête fauve.

Ô soir, aimable soir, désiré par celui
Dont les bras, sans mentir, peuvent dire: Aujourd’hui
Nous avons travaillé!-C’est le soir qui soulage
Les esprits que dévore une douleur sauvage,
Le savant obstiné dont le front s’alourdit,
Et l’ouvrier courbé qui regagne son lit.
Cependant des démons malsains dans l’atmosphère
S’éveillent lourdement, comme des gens d’affaire,
Et cognent en volant les volets et l’auvent.
À travers les lueurs que tourmente le vent
La prostitution s’allume dans les rues;
Comme une fourmilière elle ouvre ses issues;
Partout elle se fraye un occulte chemin,
Ainsi que l’ennemie qui tente un coup de main;
Elle remue au sein de la cité de fange
Comme un ver qui dérobe à l’homme ce qu’il mange.
On entend çà et là les cuisines siffler,
Les théâtres glapir, les orchestres ronfler;
Les tables d’hôte, dont le jeu fait les délices,
S’emplissent de catins et d’escrocs, leurs complices,
Et les voleurs, qui n’ont ni trêve ni merci,
Vont bientôt commencer leur travail, eux aussi,
Et forcer doucement les portes et les caisses
Pour vivre quelques jours et vêtir leurs maîtresses.

Recueille-toi, mon âme, en ce grave moment,
Et ferme ton oreille à ce rugissement.
C’est l’heure où les douleurs des malades s’aigrissent!
La sombre nuit les prend à la gorge; ils finissent
Leur destinée et vont vers un gouffre commun;
L’hôpital se remplit de leurs soupirs. Plus d’un
Ne viendra plus chercher la soupe parfumée,
Au coin du feu, le soir, auprès d’une âme aimée.

Encore la plupart n’ont-ils jamais connu
La douceur du foyer et n’ont jamais vécu! »

Charles Baudelaire

portugal

Portugal Gilles Dallière

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