RODIN. L’EXPOSITION DU CENTENAIRE


Photos/Gilles Dalliere

Auguste Rodin au Grand Palais c’est des formes, du volume et de la matière. Cent ans après sa mort, les muscles, la puissance, l’indécence des femmes, les lignes de force restent intactes. L’abondance des plâtres, palpés, bricolés, nerveux, se débarrasse du superflu. Le marbre, inlassablement retravaillé se construit dans l’inachevé. Le bronze exploite les jeux d’ombres et dans ce noir bleuté, le rôle de la lumière y rayonne en permanence. D’entrée, au milieu de toute cette puissance se confrontent les sculptures de Baselitz, Wilhelm Lehmbruck, Ivan Mestrovic, Georg Kolbe, et Ossip Zadkine. De leur côté, Maillol, Bourdelle, Archipenko, Brancusi, Gaudier-Brzeska et Matisse exposent leurs études du torse. À la fin du parcours, on exploite les tensions qu’il a mises à jour. Elles s’accompagnent des œuvres tout en torsions de Markus Lüpertz, Eugène Dodeigne et Willem de Kooning. Et comme un hommage à notre nouvelle république, l’homme de bronze de 2,13 m de haut, musculeux et puissant avance accompagné des formes sèches et énergiques de l’homme qui marche de Giacometti.

22 Mars 2017 – 31 Juillet 2017
Grand Palais, Galeries nationales

Clichés/expositions

RODIN. L’EXPOSITION DU CENTENAIRE

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