Gueule d’ange

Thibault, perspective, Paris, gildalliere, mars 2019
Photo/Gilles Dallière

Un portrait, c’est une rencontre et un défi à remporter sur la vérité et ce qui importe, c’est de voir l’image avant de la faire, rester ouvert et surtout savoir ce qu’on a envie de raconter avec la photo qu’on est sur le point de prendre. Avant de plier mon matériel, nous tenons tous les deux à faire un dernier cliché. Je veux le voir tel qu’il est. Je veux que dans ce décor qui s’est mis en scène, son corps et son visage occupent l’espace. La désaturation des couleurs et la lumière indirecte révèlent l’importance de l’ombre. Elle souligne les creux, elle s’attache aux pores de la peau…Avec une certaine pudeur, Thibault s’est appuyé sur la fonte de l’applique laissant filtrer dans ses yeux quelque chose de mystérieux, une timidité imprévue. J’ai attendu qu’il révèle son « être » face à l’objectif, qu’il laisse tomber son masque. Et là la lumière s’est mise à illuminer pleinement les formes de sa pensée.

Clichés/photos

Gueule d’ange

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