
Photo/Gilles Dallière, Brésil
Chaque fois que je quitte un endroit, même si je n’y ai passé que quelques heures, j’y laisse toujours un petit morceau sanguinolent de mon coeur. À Salvador de Bahia, non. Pourquoi ? Désormais derrière le quartier historique plein d’hôtels de toutes sortes, et de bazars pour touristes il manque le plaisir sécurisant d’y vivre, cette façon d’être par rapport à la foule populaire entassée ici. Il manque la dimension, l’intelligence historique. C’est une zone sous-développée, et on peut tout aimer sauf cela. Adieu Bahia, immense capharnaüm, grouillement de miséreux, de voleurs, de drogués, d’affamés, de sensuels, pure et obscure réserve de vie !

Je partage pleinement les impressions de ce voyage,Salvador de bahia…parcours
Difficiles a bien des égards…des images impressionnantes et une ville de désolation
Oh! Triste…..Patricia
J’aimeJ’aime